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05.02.2018

Recycler les eaux usées ne coule pas encore de source !

C’est vrai, le jeu de mots est facile, mais il illustre bien l’ampleur du problème. Car la planète bleue ne l’est pas tant que ça. Recycler les eaux usées, c’est adopter une attitude vertueuse face à une ressource plus rare qu’on l’imagine. Visite au Block 6, à Berlin-Kreuzberg pour en savoir plus.

L’enjeu

Le saviez-vous ? L’eau douce représente moins de 4% des ressources hydriques de notre planète et la majeure partie en est inexploitable, enfouie profondément sous terre ou figée sous forme de glace. Contrairement aux apparences, l’eau douce n’est pas une ressource illimitée qu’il suffit de diriger vers les robinets pour la voir couler. Qu’elle soit à usage industriel ou familial, l’eau demande à être captée, épurée, distribuée et dépolluée après usage. Elle génère un coût économique non négligeable et son prix ne cessera d’augmenter à l’avenir.

Fort de ce constat, un projet pilote est mené à Berlin, dans le quartier du Kreuzberg, au cœur d’un ensemble immobilier appelé le ‘Block 6’, mais aussi sur quelques sites annexes. C’est là que, depuis déjà 30 ans, une unité de recyclage des eaux usées a vu le jour et s’est perfectionnée au fil du temps. Une installation qui fonctionne bien et qui délivre une eau pure, moins coûteuse que l’eau de distribution. De quoi donner à réfléchir. Et c’est d’ailleurs bien le but.

Un modèle à suivre

Le Block 6, c’est environ 180 appartements répartis dans en ensemble immobilier autour d’une zone verte mêlant lieux de récréation et d’épuration. Construit en 1987, le Block 6 intègre dès l’origine des préoccupations environnementales et sociales affirmées. Parmi celles-ci figure l’épuration des eaux usées, les eaux dites ‘grises’ (c’est-à-dire, faiblement polluées à la sortie des douches, baignoires, lavabos et lave-linges). A cet effet, l’immeuble est équipé dès la construction d’un double circuit de tuyauterie permettant la collecte des eaux en fonction de leur origine et leur réutilisation différenciée. 

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Il en va de l’eau comme du métal et l’installation subit au fil du temps des améliorations significatives. Aujourd’hui, la technologie est mature et les résultats obtenus sont plus que convaincants. En deux mots, l’eau grise est dirigée vers une série de cuves où elle subit un processus d’épuration biologique progressif par l’ajout de bactéries sélectionnées. Au terme du parcours, l’eau a retrouvé une qualité proche de celle de l’eau de distribution et peut être réutilisée sans le moindre risque. La législation actuelle ne permettant pas de la considérer comme potable, l’eau traitée alimente uniquement les toilettes et les jardins. Mais il s’agit là d’une limitation légale sans rapport avec sa qualité intrinsèque et il est question d’adapter la loi pour permettre l’exploitation rationnelle de cette nouvelle ressource.

Eaux usées ou matière première ?

Au fil du temps, l’expérience a été étendue aux eaux dites ‘noires’, c’est-à-dire les plus sales, issues des cuisines et des toilettes. Ces eaux, chargées en nutriments et autres composés chimiques sont captées via un circuit de tuyauterie différencié et exigent un traitement spécifique. L’épuration locale des eaux noires permet de capter ‘à la source’ les composés polluants, bien plus efficacement que lorsqu’ils sont dilués dans les grands volumes d’eau envoyés vers les stations d’épuration plus éloignées. On arrive ainsi à éviter que des composés inadéquats soient rejetés dans les océans, où il n’est plus possible de les éliminer. En outre, les nutriments présents dans les eaux usées (azote, potassium, etc.), peuvent être récupérés et reconvertis en fertilisants qui ne se distinguent en rien des produits du commerce. Quand on sait que pour produire industriellement un kilo de fertilisant, on consomme plus d’un litre de pétrole, on mesure aisément l’intérêt d’envisager les eaux usées sous l’angle d’une nouvelle source de matière première. Il s’agit là toutefois de recherches expérimentales qui n’ont pas encore franchi le cap de l’exploitation commerciale, mais ça marche !

Ressource énergétique

Recycler l’eau captée à proximité présente encore d’autres avantages, dont la résilience n’est pas le moindre. Le processus est très contrôlé et le risque d’interruption du service limité. En cas de difficulté, il suffit de basculer vers le réseau de distribution public le temps de régler le problème. Le prix de l’eau recyclée étant inférieur à celui de l’eau de distribution, cette dernière devient un complément à la production locale qui permet de réduire les coûts pour l’utilisateur final.

L’eau intègre également une dimension énergétique non négligeable. Le cycle de l’eau dans un environnement urbain nécessite une énorme quantité d’électricité. À titre d’exemple, alimenter en eau la ville de Berlin et ses 3,5 millions d’habitants équivaut à la consommation d’électricité totale d’une ville de 280.000 habitants. Recycler l’eau sur place permet d’économiser l’énergie. Les eaux grises, générées pour l’essentiel dans les salles de bain, sont chaudes et il est parfaitement possible d’en convertir la chaleur résiduelle en électricité, utilisée à son tour pour préchauffer l’eau envoyée vers ces mêmes salles de bain. La proximité est la clé du succès dans la mesure où la chaleur se perd avec la distance. Et, plus l’énergie récupérée sur place est importante, plus la consommation d’énergie additionnelle est limitée. Le gain est double.

Technique d’avenir

Les résultats sont là pour le prouver, le modèle fonctionne. Depuis 2013, le site le sert d’ailleurs à démontrer l’efficacité des techniques de recyclage locales. Des recherches y sont poursuivies afin d’améliorer encore les procédés et de les étendre dans de nouvelles directions, telles que la culture (hydroponie) ou l’élevage de poissons (aquaponie). Sans oublier l’objectif principal de l’installation consistant à promouvoir une utilisation plus rationnelle des ressources hydriques dans une logique d’économie circulaire. Consommer de l’eau recyclée n’est sans doute pas encore au goût du jour, mais l’idée fera son chemin, car viendra rapidement le jour où il ne sera tout simplement plus possible de faire autrement. Et n’est-ce déjà pas le cas dans les stations spatiales ? 

Pour en savoir plus : www.roofwaterfarm.com/en/block-6

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27.04.2021

Nos experts accompagnent la transition énergétique via la Fondation Solar Impulse

Deux spécialistes de notre banque font partie des meilleurs experts de cette fondation internationale qui rassemble des solutions rentables pour une transition plus rapide vers l’énergie durable.

La durabilité est une priorité de notre banque depuis des années. Ainsi, depuis 2017, nous sommes neutres en CO2, nous accompagnons les entreprises dans leur transition énergétique et nous soutenons les start-ups et les organisations actives dans les énergies renouvelables. Depuis sa création, la Fondation Solar Impulse peut dès lors compter sur le soutien du Groupe BNP Paribas.

Concilier écologie et économie

La Fondation Solar Impulse a été créée par le psychiatre et pionnier suisse Bertrand Piccard, qui consacre sa vie à démontrer les opportunités de développement durable. En 1999, il a été le premier à faire un tour du monde en ballon sans escale et en 2016, il a de nouveau effectué ce trajet avec un avion à énergie solaire. Depuis lors, Bertrand Piccard utilise sa popularité pour promouvoir les solutions capables de protéger l’environnement de manière rentable. L’objectif final ? Motiver les décideurs et les entreprises à fixer des objectifs environnementaux plus ambitieux et une meilleure politique énergétique, afin d’atteindre la neutralité en CO2.

1 000 solutions durables

Il y a quatre ans, la Fondation Solar Impulse a annoncé qu’elle recherchait 1 000 solutions durables dans le monde entier pour accélérer la transition énergétique. Ce portefeuille unique de solutions devrait alors devenir un élément essentiel de l'ensemble des décisions, débats et négociations politiques sur l’environnement. Concrètement, il s’agit de solutions que les entreprises ont mises (ou mettront) sur le marché et qui sont rentables d'un point de vue économique et réalisables sur le plan technologique, mais ne bénéficient pas encore de la visibilité qu’elles méritent.

Le cap des 1 000 solutions a été atteint le 13 avril 2021. Cependant, comme l’innovation ne s’arrête jamais, la Fondation continue d’ajouter des solutions.

L’expertise de notre banque

Afin de rassembler un maximum de solutions innovantes, la Fondation bénéficie de l’aide de nombreux partenaires et de la participation de plus de 300 experts d’entreprises du monde entier. Comme n’importe quelle entreprise peut présenter son produit sur le site web de la Fondation, ces experts doivent évaluer les solutions enregistrées objectivement et en détail sur 3 aspects : la rentabilité, l'impact environnemental et la faisabilité technique. Depuis quelques années, des collaborateurs de BNP Paribas Fortis se consacrent également à cette tâche.

L’un d’entre eux est Quentin Nerincx, Senior Advisor Cleantech de notre Sustainable Business Competence Centre, qui conseille les entreprises en vue d'un entrepreneuriat plus durable. « Je n’ai pas hésité à me porter candidat », explique Quentin avec enthousiasme. « C’est un projet passionnant qui poursuit un bel objectif ambitieux. Chaque mois, la Fondation m’envoie un dossier à analyser. Chaque solution est étudiée par deux experts différents. S'ils émettent tous deux un avis positif, la solution reçoit le label de la Fondation Solar Impulse. Cette caractéristique de qualité peut aider à accélérer la mise en place de la solution proposée (par exemple une nouvelle technologie ou un nouveau produit). »

Gunter Brems, Sustainability Expert Housing & Sourcing Services, prête également son expertise : « C’est un honneur de pouvoir participer à ce projet prestigieux. En 2020, j’ai évalué plusieurs dossiers et c’était une expérience enrichissante, pour partager des connaissances mais aussi pour en acquérir de nouvelles. C'est agréable de constater à quel point certaines entreprises sont innovantes face à un monde qui change, tout comme notre banque le fait, et comment nous cherchons ensemble des alternatives durables. » 

Aider nos entreprises clientes dans leur transition énergétique

« Ce projet est également intéressant pour mon travail de conseiller en durabilité à la banque, car je reste informé des nouvelles solutions développées dans le monde entier. J’étoffe ainsi mon expertise en permanence et je peux réfléchir avec les entreprises clientes à la recherche de solutions pour leur transition énergétique », ajoute Quentin.

À la fin de l’année dernière, Quentin a appris qu’il figurait dans le top 20 des experts qui apportent leur expertise à la Fondation Solar Impulse. Gunter fait même partie du top 10. Ce classement est principalement établi sur la base du nombre de solutions analysées et de la qualité des rapports. « Nous sommes ravis que notre contribution soit appréciée », déclarent les deux experts.

Guider les pouvoirs publics

Le recueil de plus de 1 000 solutions approuvées est disponible sur le site web de la Fondation Solar Impulse. Cet été, la Fondation publiera également un Solutions Guide qui permettra aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux individus de trouver et de mettre en œuvre des solutions concrètes à grande échelle. Grâce à cet outil, chacun pourra trouver des solutions aux problèmes rencontrés dans des environnements géographiques, industriels ou financiers spécifiques en seulement trois clics.

En outre, la Fondation fournira aux différentes instances publiques un Cleanprint, une sorte de rapport et de plan pour les gouvernements et les entreprises afin d’atteindre leurs objectifs climatiques à l’aide des solutions rassemblées, conformément à l’accord de Paris sur le climat. Le rapport indiquera également où les instances publiques peuvent moderniser leurs cadres légaux pour l’introduction ambitieuse de ces solutions. Bertrand Piccard présentera le premier Cleanprint à la COP26 sur les changements climatiques de novembre 2021 à Glasgow.

Jean-Laurent Bonnafé, CEO de BNP Paribas : « Il n'y a pas d’avenir pour la société sans une transition énergétique réussie à long terme. Cette transformation ne peut être réalisée que collectivement et nécessite des solutions de service techniques et technologiques. En relevant le défi de sélectionner 1 000 solutions favorisant la protection de l’environnement tout en étant rentables, la Fondation Solar Impulse nous aide à atteindre ce but de manière très pratique et conformément aux objectifs de l'accord de Paris. »

« Voir que les chefs de gouvernement et autres décideurs donnent effectivement suite aux solutions rassemblées, ce sera la cerise sur le gâteau », concluent Quentin et Gunter.

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Contactez nos experts du Sustainable Business Competence Centre
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25.02.2021

Comment l’économie bleue peut-elle faire la différence ?

Et si l’avenir de l’entrepreneuriat durable se trouvait au fond des océans ? La biodiversité marine abrite des richesses qui peuvent apporter une réponse aux défis environnementaux auxquels de nombreux secteurs sont confrontés. Peut-être aussi aux vôtres ? Pour le savoir, rejoignez-nous le 11 mars 2021 lors d’un événement en ligne consacré aux promesses de l’économie bleue.

Le bleu est le nouveau vert

Notre planète est constituée à 71% d’eau. Les mers et les océans sont essentiels à l’équilibre climatique : les régions côtières peuvent absorber jusqu’à cinq fois plus de CO2 que les forêts tropicales. L’économie bleue souhaite tirer parti de ces avantages, à la fois pour le bien de l’environnement et pour notre bien-être.

Le sésame de l’économie bleue ? La localité. Et c’est là que réside la différence avec l’économie verte, qui mise certes sur l’environnement et la santé, mais pas toujours de manière durable ou intelligente. Par exemple, du quinoa équatorien issu de l’agriculture biologique est sain et écologique du point de vue de la consommation, mais son transport coûte cher et est très polluant.

La durabilité en passant par la mer

Que peut nous offrir le monde sous-marin qui puisse être réutilisé, recyclé ou converti en nouveaux produits durables ? Beaucoup de choses, semble-t-il : des organismes tels que les algues, les étoiles de mer, les méduses et les concombres de mer présentent des propriétés uniques et peuvent être transformés en produits durables avec une plus-value importante. C’est un processus qui exige de la créativité et de l’innovation, mais nous n’en manquons pas aujourd’hui.

Dans votre secteur aussi

L’économie bleue est en pleine expansion et pourrait révolutionner des secteurs très divers, comme les soins de santé, l’alimentation, l’industrie plastique, les cosmétiques, l’énergie et même l’industrie aérospatiale. Elle a le potentiel d’aider les entreprises à poursuivre leurs activités traditionnelles en adoptant un modèle durable. Et avec ses ports, la Belgique peut déjà se prévaloir d’un atout de taille et d’un bel accès aux régions côtières et d’outre-mer.

Vous reprendrez bien un peu de microalgues ?

Les microalgues, par exemple, sont particulièrement prometteuses. Elles peuvent se renouveler et se développer dans le désert comme dans l’océan. Elles sont aussi et surtout riches en ingrédients sains, comme les protéines, permettant même de développer des produits alimentaires.

Du plastique durable

Lorsqu’on parle des océans, la problématique du plastique n’est jamais bien loin. Sa production continue de croître, à mesure que la population mondiale s’agrandit. Le problème du plastique dans sa composition actuelle est qu’il n’est presque pas recyclable, ses différents composants étant difficiles à séparer. Avec un tout autre type de plastique à base de biomasse, cet aspect est pris en compte dès la phase de conception. Les océans contiennent une grande quantité de biomasse qui reste encore inexploitée. Par exemple, l’utilisation de polymères naturels intelligents, capables de se renouveler et de s’adapter à leur environnement, peut révolutionner la production de plastique.

Qui va payer ?

De bien belles idées, pensez-vous, mais qui les financera ? Le secteur financier souhaite d’ores et déjà jouer un rôle dans cette révolution et est prêt à prendre des risques et à investir dans de nouvelles technologies, des systèmes de production et la recherche et le développement.

Pendant la semaine du climat à New York fin septembre 2020, cet engagement a été officialisé de plusieurs manières. BNP Paribas a signé les Principles for Responsible Banking (PRB) et a adhéré au Collective Commitment to Climate Action de l’UNEP FI, un partenariat entre le Programme des Nations Unies pour l’environnement et le secteur financier. En ce qui concerne le secteur maritime en particulier, la banque s’est engagée à œuvrer avec ses clients à la conservation et à l’exploitation durable des océans. Lisez plus de détails sur cet engagement ici (en français uniquement).

Vous souhaitez savoir si l’économie bleue pourrait faire la différence dans votre secteur ?
Inscrivez-vous ici pour participer à un événement en ligne gratuit (en anglais) consacré à ce thème, organisé le 11 mars 2021 par la Chaire Transport, Logistique et Ports de BNP Paribas Fortis.

Nous avons invité plusieurs experts chevronnés qui partageront leurs connaissances avec vous. Nos experts du Sustainable Business Competence Centre y prendront également la parole. Ils sont prêts à vous conseiller en matière d’innovation et à vous accompagner dans votre transition durable. N’hésitez pas à prendre contact.
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10.02.2021

Quel avenir pour la mobilité après le coronavirus ?

La crise sanitaire et économique a touché tous les secteurs et tous les aspects. Parmi eux, la mobilité, que ce soit celle des particuliers ou celles des entreprises.

La mobilité évolue tous les jours. Elle a encore connu un coup d’accélérateur avec la crise du coronavirus. De nombreuses personnes ont été confinées et le télétravail a été généralisé dans de nombreuses parties du monde.

La crise du coronavirus a changé les préoccupations de transport

On ne se déplace plus désormais de la même façon. Et les préoccupations ne sont plus les mêmes non plus. Selon un rapport du BCG Consulting, ce sont la distanciation physique et la propreté du véhicule qui sont les plus importants pour respectivement 41 et 39% des répondants quand ils doivent choisir un mode de transport. Il y aura aussi la mobilité pré- et post-Covid, les répondants étant par exemple plus enclins à choisir la marche, leur propre vélo ou scooter, ou leur voiture qu’avant la crise.

Une mobilité durable et alternative dans les prochaines années

La mobilité n’a pas forcément attendu la crise du coronavirus pour évoluer. La part des véhicules plus respectueux de l’environnement continuera d’augmenter, toujours selon le même rapport. D’ici à 2035, la part des voitures électriques représentera plus de 35% des parts de nouveaux véhicules, devenant la motorisation dominante dans le monde. La part des voitures autonomes prendra également plus d’ampleur avec 10% de véhicules de niveau 4 (pouvant par exemple se déplacer sans conducteur), et 65% de niveau 2 ou supérieur.

Une mobilité sur mesure pour les travailleurs, dès maintenant

L’avenir de la mobilité, il se joue aussi dès aujourd’hui, notamment pour les entreprises et les indépendants. Le besoin de modes de déplacements alternatifs ne concerne pas seulement les particuliers mais aussi les travailleurs. Il n’y a plus un seul moyen de transport pour toutes les situations mais un éventail de moyens selon le besoin à l’instant T. Voitures électriques, véhicules hybrides, vélos électriques, abonnement transports en commun, partage de voitures, leasing…  ces moyens peuvent prendre différentes formes et être combinées dans une carte de mobilité par exemple. Des avantages pour les collaborateurs et dirigeants d’une entreprise mais aussi pour la société elle-même grâce à une réduction des coûts, une optimisation et une gestion de la flotte de véhicules.

Envie d’en savoir plus sur la mobilité durable et alternative pour vous et vos collaborateurs ?
Découvrez nos solutions de mobilité sur mesure
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28.01.2021

Focus sur une mobilité alternative

Aujourd’hui, la durabilité est au cœur de la gestion de parc automobile responsable. Nous vous aidons à définir et à réaliser vos ambitions en matière de responsabilité sociale des entreprises.

Ensemble, nous réduisons l’empreinte écologique de votre entreprise, nous améliorons la mobilité de vos employés et nous faisons de ces réussites une valeur ajoutée de votre entreprise. Nous optons pour une politique de mobilité alternative.

Transition énergétique

Nous vous aidons à adopter et à suivre les nouvelles technologies qui réduiront votre empreinte écologique. Grâce à notre approche « SMART » vous obtiendrez la meilleure combinaison de types d’énergie pour votre parc automobile en fonction de votre stratégie et du profil de vos conducteurs.

Les technologies évoluent rapidement et exigent souvent de nouvelles infrastructures. Outre notre offre de voitures électriques et plug-in hybride, des solutions de recharge sont aussi proposées Cette solution est assortie de services intégrés, comme définir le nombre de stations de charge à installer ou l’utilisation au travail et au domicile du conducteur.

Mobilité douce

La gestion de la mobilité ne se limite plus aux voitures ou aux véhicules utilitaires. Aujourd’hui, la meilleure approche est une approche à 360°. Nous définissons avec vous votre stratégie et vos besoins de mobilité. Pour compléter notre offre de véhicules plus verts, vous disposez aussi de nombreuses solutions de mobilité alternatives comme des solutions de gestion de la mobilité, la carte de mobilité, le leasing de vélos etc. Laissez-vous donc inspirer pour offrir plus de flexibilité à votre entreprise.

Focus sur les employés

En mettant les employés au centre de vos préoccupations, vous vous donnez les moyens d’ajouter plus de valeur au niveau du recrutement, de la satisfaction et de la rétention des collaborateurs à haut potentiel. Vous ne vous contentez pas seulement de leur proposer une solution de mobilité alternative : vous assurez leur sécurité et faites d’eux les acteurs directs de vos objectifs durables. Comment améliorer leur sécurité et intégrer les nouvelles technologies ? Voilà une question à laquelle nous pouvons répondre.

Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles TVA BE0403.199.702.
Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro.
Les informations fournies ne sont pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval Belgium SA.

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