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10.04.2018

Hâtons-nous vers le circulaire car nous n’avons qu’1 planète

Appel à casser le cercle de la croissance infinie et de l’abus de ressources jugées gratuites. Avec des modèles régénératifs et responsables

Aujourd’hui, la classe moyenne mondiale compte 2 milliards d’êtres humains et nous consommons les ressources d’1,7 planète. A mode de consommation égal, comment pourrions-nous répondre aux attentes des 3 milliards de consommateurs supplémentaires qui rejoindront la classe moyenne d’ici 2020 ? Assurément, la biosphère ne résistera pas à une telle augmentation sur un laps de temps si court. Selon Matthieu Leroy,  Sustainability Manager d’IKEA jusqu’il y a peu, nous aurions atteint, non seulement, le sommet de la courbe de consommation du pétrole, mais aussi celle du sucre, de la viande rouge, des consommables et … des meubles ! Nos émissions de carbone progressent à une vitesse exponentielle mais c’est pareil pour les émissions toxiques menaçant l’eau et l’air ainsi que pour la biosphère qui se dégrade. Et, alors que les ressources se raréfient, seuls 7% des déchets sont recyclés pour être réinjectés dans l’économie.

Pourquoi ? Nous restons fidèles au système d’économie linéaire, basé sur une croissance infinie au détriment des ressources de la croûte terrestre. En conséquence, très bientôt, nous serons face à des risques importants de pénurie des matières premières; à la volatilité et à l’augmentation des prix…

‘Extraire, fabriquer, jeter ’ devrait donc appartenir au plus vite au passé. Selon les scientifiques, si nous ne modifions pas radicalement nos paramètres d’émission carbone et d’emploi des ressources dans les 3 à 5 ans, les phénomènes climatiques et l’extinction massive des espèces s’emballeront de manière incontrôlable.  Pour presser le pas vers la nouvelle économie, une loi européenne est en discussion  : elle vise à imposer aux entreprises de garder la propriété des matériaux qu’elles utilisent dans la fabrication de leurs produits et de ne vendre que le service lié à l’utilisation. Nos pragmatiques voisins hollandais ne l’ont pas attendue : en 2030, 50% des achats des services publics devront être circulaires. 

Passons vite à autre chose

L’innovation prend certes le pas sur nos vieux réflexes : le ‘light as a service’ pour les commerces de détail en vertu duquel vous ne payez que pour l’éclairage et non pour les lampes, des contrats d’utilisation de pneus à la demande, des photocopieurs de bureau facilement démontables et accessibles uniquement en leasing… Les premières expériences de circularité démontrent que le concept permet de dégager de meilleurs bénéfices à moyen terme que la vente pure et simple. Mais à ce stade de conception des stratégies environnementales au sein de la plupart des entreprises, l’attention est principalement portée sur une réduction marginale des impacts négatifs.

 « Cela ne suffira pas. Nous ne pourrons continuer à augmenter le bien-être et à croître, si nous ne veillons pas à consommer moins et, surtout, mieux », introduit Matthieu Leroy, qui, Il y a quelques mois d’ici, travaille encore pour Inter IKEA Systems en tant qu’expert en économie circulaire et business model innovation. Son ancien employeur est actif en matière de recyclage mais ce passionné du circulaire décide d’aller plus loin et fonde STRATA.

Sa société propose des meubles à la location plutôt qu’à la vente pour la niche des propriétaires de logements pour étudiants ou expatriés. « Lorsqu’une table ne remplit plus sa fonction ou n’est plus à la mode, elle est classiquement jetée dans son entièreté. Pareil pour un meuble d’enfant qui, en moins de deux ans, a perdu son utilité », soutient Matthieu Leroy pour qui une rupture est nécessaire. Il s’agit de revoir fondamentalement notre manière de créer de la valeur. De ne plus considérer les clients comme des consommateurs de produits mais en tant qu’utilisateurs d’un service.

Frentlife est une autre jeune société belge, qui illustre ce principe de location de meubles. En fin de vie, ils sont, soit récupérés pour être remplacés, soit cédés à une œuvre caritative.

Il y a plusieurs années déjà, l’aéroport Schiphol d’Amsterdam signe un contrat de location d’éclairage ‘as a service’ avec son fournisseur ; lequel garde jusqu’à la propriété des ampoules qu’il se charge de placer et de changer afin que l’aéroport reste toujours éclairé en suffisance. Cela coûte moins cher à l’aéroport, Philips augmente considérablement sa marge tout en veillant à établir une relation clientèle sur le long terme et à diminuer radicalement les impacts environnementaux. Que demander de mieux ?

Circulaire est le message

L’économie circulaire se veut un modèle réparateur ou régénérant qui abolit la notion même de fin de vie pour lui substituer un objectif de réutilisation la plus longue possible, de réparation ou de recyclage. Elle permet d’intervenir dans plusieurs domaines et certains ont la préférence des entreprises. Comme le recours aux éléments biologiques non toxiques qui évitent toute forme de déchets en réintégrant la biosphère sans dommages (biomasse, bois) Les composants dits techniques, une fois optimisés, pourront être réintégrés dans un nouveau processus de fabrication.

Une autre nécessité qui s’impose est de concevoir et de dessiner nos produits pour le futur afin d’étendre la durée de vie de tout ce que nous fabriquons. L’économie de la fonctionnalité, aidée par la technologie et les ‘market places’ mettant en relation l’offre et la demande, est un autre phénomène qui tend à casser le lien entre croissance financière d’une entreprise et emploi de ressources. Les propriétaires des plateformes Uber et Airbnb ne possèdent aucune ressource propre puisqu’ils se reposent sur les offres de leurs membres. Hélas, en vertu d’une philosophie qui reste fort capitalistique, ils ne quittent pas entièrement le monde du linéaire et leurs externalités sociales restent importantes...

L’utilisation, en tant que ressources, des déchets d’une autre entreprise, est une piste exploitée par d’autres précurseurs. Ainsi, chez IKEA, quelques-uns des 9500 produits du catalogue sont fabriqués à partir des déchets de carton et de plastique venant de ses propres magasins. 

Pour d’autres exemples et les 5 business models de l’économie circulaire, lisez l’article En route vers l’économie circulaire

A côté de ceux-ci, Matthieu Leroy nous conseille d’explorer différents terrains d’action. 

Fini aussi de capter la valeur et de la garder pour soi

Cette démarche est sans doute plus disruptive et encore peu appliquée : des entreprises commencent toutefois à s’associer pour créer de la valeur de manière conjointe, plus rapidement que si elles procédaient chacune de leur côté. Solar Impulse est des premières incarnations de cette quête de valeur commune et de l’accélération qu’elle permet de donner à la transition. La mise en commun des développements favorise un apprentissage plus rapide des ingénieurs des différentes parties. La fondation ainsi créée réunit divers acteurs (Solvay, l’Ecole Polytechnique de Lausanne, Google…) qui donnent naissance à l’avion solaire et ensuite se partagent les bénéfices. Ceux-ci sont matériels ou immatériels. La valeur est parfois purement intangible, telle l’exposition médiatique offerte aux partenaires du projet. Elle n’en est pas moins très bénéfique aux parties prenantes.

Des modèles 100% responsables

Pour Matthieu Leroy, une véritable transformation demande des modèles innovants, incluant un mapping complet des impacts, positifs et négatifs de l’activité afin de prendre en compte l’ensemble des ‘externalités « Les externalités - par exemple, la génération de déchets en grandes quantités ou l’impact carbone généré par l’extraction, la production, l’utilisation et la réduction prématurée de la vie des produits - sont pour la plupart ignorées quand on crée un business modèle traditionnel. Il suffirait de les prendre en compte lorsqu’on conçoit  son business. Ce n’est pas si compliqué mais c’est la clé. », illustre Matthieu Leroy. Lequel, puisqu’il reste propriétaire de ses meubles, a tout intérêt à les concevoir pour qu’ils durent le plus longtemps possible, qu’ils soient facilement et rapidement montables/démontables et modulaires.

C’est la seule façon de diminuer les coûts dans un système circulaire ! En procédant de la sorte, le fabricant optimise son modèle : il lisse ses revenus grâce à des rentrées régulières tout au long d’une durée de vie de ses produits considérablement rallongée, dans l’intérêt de tous. La location s’avère aussi moins chère pour l’utilisateur puisque l’article est réintégré dans le circuit en épargnant de l’énergie, des matériaux et de la main d’œuvre, ce qui produit des externalités sociales et environnementales positives.
En prime, il réduit sa dépendance aux matières premières et à leur prix. « En louant un meuble par exemple à 10 clients différents, plutôt qu’en ne le vendant qu’à un seul, vous pouvez plus facilement doubler votre croissance tout en la dissociant de vos besoins en ressources. Vos impacts négatifs sont ainsi sérieusement limités. C’est très rentable à moyen terme, déclare le CEO de Philips et je le crois sur parole ! », conclut -il.

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27.04.2021

Nos experts accompagnent la transition énergétique via la Fondation Solar Impulse

Deux spécialistes de notre banque font partie des meilleurs experts de cette fondation internationale qui rassemble des solutions rentables pour une transition plus rapide vers l’énergie durable.

La durabilité est une priorité de notre banque depuis des années. Ainsi, depuis 2017, nous sommes neutres en CO2, nous accompagnons les entreprises dans leur transition énergétique et nous soutenons les start-ups et les organisations actives dans les énergies renouvelables. Depuis sa création, la Fondation Solar Impulse peut dès lors compter sur le soutien du Groupe BNP Paribas.

Concilier écologie et économie

La Fondation Solar Impulse a été créée par le psychiatre et pionnier suisse Bertrand Piccard, qui consacre sa vie à démontrer les opportunités de développement durable. En 1999, il a été le premier à faire un tour du monde en ballon sans escale et en 2016, il a de nouveau effectué ce trajet avec un avion à énergie solaire. Depuis lors, Bertrand Piccard utilise sa popularité pour promouvoir les solutions capables de protéger l’environnement de manière rentable. L’objectif final ? Motiver les décideurs et les entreprises à fixer des objectifs environnementaux plus ambitieux et une meilleure politique énergétique, afin d’atteindre la neutralité en CO2.

1 000 solutions durables

Il y a quatre ans, la Fondation Solar Impulse a annoncé qu’elle recherchait 1 000 solutions durables dans le monde entier pour accélérer la transition énergétique. Ce portefeuille unique de solutions devrait alors devenir un élément essentiel de l'ensemble des décisions, débats et négociations politiques sur l’environnement. Concrètement, il s’agit de solutions que les entreprises ont mises (ou mettront) sur le marché et qui sont rentables d'un point de vue économique et réalisables sur le plan technologique, mais ne bénéficient pas encore de la visibilité qu’elles méritent.

Le cap des 1 000 solutions a été atteint le 13 avril 2021. Cependant, comme l’innovation ne s’arrête jamais, la Fondation continue d’ajouter des solutions.

L’expertise de notre banque

Afin de rassembler un maximum de solutions innovantes, la Fondation bénéficie de l’aide de nombreux partenaires et de la participation de plus de 300 experts d’entreprises du monde entier. Comme n’importe quelle entreprise peut présenter son produit sur le site web de la Fondation, ces experts doivent évaluer les solutions enregistrées objectivement et en détail sur 3 aspects : la rentabilité, l'impact environnemental et la faisabilité technique. Depuis quelques années, des collaborateurs de BNP Paribas Fortis se consacrent également à cette tâche.

L’un d’entre eux est Quentin Nerincx, Senior Advisor Cleantech de notre Sustainable Business Competence Centre, qui conseille les entreprises en vue d'un entrepreneuriat plus durable. « Je n’ai pas hésité à me porter candidat », explique Quentin avec enthousiasme. « C’est un projet passionnant qui poursuit un bel objectif ambitieux. Chaque mois, la Fondation m’envoie un dossier à analyser. Chaque solution est étudiée par deux experts différents. S'ils émettent tous deux un avis positif, la solution reçoit le label de la Fondation Solar Impulse. Cette caractéristique de qualité peut aider à accélérer la mise en place de la solution proposée (par exemple une nouvelle technologie ou un nouveau produit). »

Gunter Brems, Sustainability Expert Housing & Sourcing Services, prête également son expertise : « C’est un honneur de pouvoir participer à ce projet prestigieux. En 2020, j’ai évalué plusieurs dossiers et c’était une expérience enrichissante, pour partager des connaissances mais aussi pour en acquérir de nouvelles. C'est agréable de constater à quel point certaines entreprises sont innovantes face à un monde qui change, tout comme notre banque le fait, et comment nous cherchons ensemble des alternatives durables. » 

Aider nos entreprises clientes dans leur transition énergétique

« Ce projet est également intéressant pour mon travail de conseiller en durabilité à la banque, car je reste informé des nouvelles solutions développées dans le monde entier. J’étoffe ainsi mon expertise en permanence et je peux réfléchir avec les entreprises clientes à la recherche de solutions pour leur transition énergétique », ajoute Quentin.

À la fin de l’année dernière, Quentin a appris qu’il figurait dans le top 20 des experts qui apportent leur expertise à la Fondation Solar Impulse. Gunter fait même partie du top 10. Ce classement est principalement établi sur la base du nombre de solutions analysées et de la qualité des rapports. « Nous sommes ravis que notre contribution soit appréciée », déclarent les deux experts.

Guider les pouvoirs publics

Le recueil de plus de 1 000 solutions approuvées est disponible sur le site web de la Fondation Solar Impulse. Cet été, la Fondation publiera également un Solutions Guide qui permettra aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux individus de trouver et de mettre en œuvre des solutions concrètes à grande échelle. Grâce à cet outil, chacun pourra trouver des solutions aux problèmes rencontrés dans des environnements géographiques, industriels ou financiers spécifiques en seulement trois clics.

En outre, la Fondation fournira aux différentes instances publiques un Cleanprint, une sorte de rapport et de plan pour les gouvernements et les entreprises afin d’atteindre leurs objectifs climatiques à l’aide des solutions rassemblées, conformément à l’accord de Paris sur le climat. Le rapport indiquera également où les instances publiques peuvent moderniser leurs cadres légaux pour l’introduction ambitieuse de ces solutions. Bertrand Piccard présentera le premier Cleanprint à la COP26 sur les changements climatiques de novembre 2021 à Glasgow.

Jean-Laurent Bonnafé, CEO de BNP Paribas : « Il n'y a pas d’avenir pour la société sans une transition énergétique réussie à long terme. Cette transformation ne peut être réalisée que collectivement et nécessite des solutions de service techniques et technologiques. En relevant le défi de sélectionner 1 000 solutions favorisant la protection de l’environnement tout en étant rentables, la Fondation Solar Impulse nous aide à atteindre ce but de manière très pratique et conformément aux objectifs de l'accord de Paris. »

« Voir que les chefs de gouvernement et autres décideurs donnent effectivement suite aux solutions rassemblées, ce sera la cerise sur le gâteau », concluent Quentin et Gunter.

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Contactez nos experts du Sustainable Business Competence Centre
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25.02.2021

Comment l’économie bleue peut-elle faire la différence ?

Et si l’avenir de l’entrepreneuriat durable se trouvait au fond des océans ? La biodiversité marine abrite des richesses qui peuvent apporter une réponse aux défis environnementaux auxquels de nombreux secteurs sont confrontés. Peut-être aussi aux vôtres ? Pour le savoir, rejoignez-nous le 11 mars 2021 lors d’un événement en ligne consacré aux promesses de l’économie bleue.

Le bleu est le nouveau vert

Notre planète est constituée à 71% d’eau. Les mers et les océans sont essentiels à l’équilibre climatique : les régions côtières peuvent absorber jusqu’à cinq fois plus de CO2 que les forêts tropicales. L’économie bleue souhaite tirer parti de ces avantages, à la fois pour le bien de l’environnement et pour notre bien-être.

Le sésame de l’économie bleue ? La localité. Et c’est là que réside la différence avec l’économie verte, qui mise certes sur l’environnement et la santé, mais pas toujours de manière durable ou intelligente. Par exemple, du quinoa équatorien issu de l’agriculture biologique est sain et écologique du point de vue de la consommation, mais son transport coûte cher et est très polluant.

La durabilité en passant par la mer

Que peut nous offrir le monde sous-marin qui puisse être réutilisé, recyclé ou converti en nouveaux produits durables ? Beaucoup de choses, semble-t-il : des organismes tels que les algues, les étoiles de mer, les méduses et les concombres de mer présentent des propriétés uniques et peuvent être transformés en produits durables avec une plus-value importante. C’est un processus qui exige de la créativité et de l’innovation, mais nous n’en manquons pas aujourd’hui.

Dans votre secteur aussi

L’économie bleue est en pleine expansion et pourrait révolutionner des secteurs très divers, comme les soins de santé, l’alimentation, l’industrie plastique, les cosmétiques, l’énergie et même l’industrie aérospatiale. Elle a le potentiel d’aider les entreprises à poursuivre leurs activités traditionnelles en adoptant un modèle durable. Et avec ses ports, la Belgique peut déjà se prévaloir d’un atout de taille et d’un bel accès aux régions côtières et d’outre-mer.

Vous reprendrez bien un peu de microalgues ?

Les microalgues, par exemple, sont particulièrement prometteuses. Elles peuvent se renouveler et se développer dans le désert comme dans l’océan. Elles sont aussi et surtout riches en ingrédients sains, comme les protéines, permettant même de développer des produits alimentaires.

Du plastique durable

Lorsqu’on parle des océans, la problématique du plastique n’est jamais bien loin. Sa production continue de croître, à mesure que la population mondiale s’agrandit. Le problème du plastique dans sa composition actuelle est qu’il n’est presque pas recyclable, ses différents composants étant difficiles à séparer. Avec un tout autre type de plastique à base de biomasse, cet aspect est pris en compte dès la phase de conception. Les océans contiennent une grande quantité de biomasse qui reste encore inexploitée. Par exemple, l’utilisation de polymères naturels intelligents, capables de se renouveler et de s’adapter à leur environnement, peut révolutionner la production de plastique.

Qui va payer ?

De bien belles idées, pensez-vous, mais qui les financera ? Le secteur financier souhaite d’ores et déjà jouer un rôle dans cette révolution et est prêt à prendre des risques et à investir dans de nouvelles technologies, des systèmes de production et la recherche et le développement.

Pendant la semaine du climat à New York fin septembre 2020, cet engagement a été officialisé de plusieurs manières. BNP Paribas a signé les Principles for Responsible Banking (PRB) et a adhéré au Collective Commitment to Climate Action de l’UNEP FI, un partenariat entre le Programme des Nations Unies pour l’environnement et le secteur financier. En ce qui concerne le secteur maritime en particulier, la banque s’est engagée à œuvrer avec ses clients à la conservation et à l’exploitation durable des océans. Lisez plus de détails sur cet engagement ici (en français uniquement).

Vous souhaitez savoir si l’économie bleue pourrait faire la différence dans votre secteur ?
Inscrivez-vous ici pour participer à un événement en ligne gratuit (en anglais) consacré à ce thème, organisé le 11 mars 2021 par la Chaire Transport, Logistique et Ports de BNP Paribas Fortis.

Nous avons invité plusieurs experts chevronnés qui partageront leurs connaissances avec vous. Nos experts du Sustainable Business Competence Centre y prendront également la parole. Ils sont prêts à vous conseiller en matière d’innovation et à vous accompagner dans votre transition durable. N’hésitez pas à prendre contact.
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10.02.2021

Quel avenir pour la mobilité après le coronavirus ?

La crise sanitaire et économique a touché tous les secteurs et tous les aspects. Parmi eux, la mobilité, que ce soit celle des particuliers ou celles des entreprises.

La mobilité évolue tous les jours. Elle a encore connu un coup d’accélérateur avec la crise du coronavirus. De nombreuses personnes ont été confinées et le télétravail a été généralisé dans de nombreuses parties du monde.

La crise du coronavirus a changé les préoccupations de transport

On ne se déplace plus désormais de la même façon. Et les préoccupations ne sont plus les mêmes non plus. Selon un rapport du BCG Consulting, ce sont la distanciation physique et la propreté du véhicule qui sont les plus importants pour respectivement 41 et 39% des répondants quand ils doivent choisir un mode de transport. Il y aura aussi la mobilité pré- et post-Covid, les répondants étant par exemple plus enclins à choisir la marche, leur propre vélo ou scooter, ou leur voiture qu’avant la crise.

Une mobilité durable et alternative dans les prochaines années

La mobilité n’a pas forcément attendu la crise du coronavirus pour évoluer. La part des véhicules plus respectueux de l’environnement continuera d’augmenter, toujours selon le même rapport. D’ici à 2035, la part des voitures électriques représentera plus de 35% des parts de nouveaux véhicules, devenant la motorisation dominante dans le monde. La part des voitures autonomes prendra également plus d’ampleur avec 10% de véhicules de niveau 4 (pouvant par exemple se déplacer sans conducteur), et 65% de niveau 2 ou supérieur.

Une mobilité sur mesure pour les travailleurs, dès maintenant

L’avenir de la mobilité, il se joue aussi dès aujourd’hui, notamment pour les entreprises et les indépendants. Le besoin de modes de déplacements alternatifs ne concerne pas seulement les particuliers mais aussi les travailleurs. Il n’y a plus un seul moyen de transport pour toutes les situations mais un éventail de moyens selon le besoin à l’instant T. Voitures électriques, véhicules hybrides, vélos électriques, abonnement transports en commun, partage de voitures, leasing…  ces moyens peuvent prendre différentes formes et être combinées dans une carte de mobilité par exemple. Des avantages pour les collaborateurs et dirigeants d’une entreprise mais aussi pour la société elle-même grâce à une réduction des coûts, une optimisation et une gestion de la flotte de véhicules.

Envie d’en savoir plus sur la mobilité durable et alternative pour vous et vos collaborateurs ?
Découvrez nos solutions de mobilité sur mesure
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28.01.2021

Focus sur une mobilité alternative

Aujourd’hui, la durabilité est au cœur de la gestion de parc automobile responsable. Nous vous aidons à définir et à réaliser vos ambitions en matière de responsabilité sociale des entreprises.

Ensemble, nous réduisons l’empreinte écologique de votre entreprise, nous améliorons la mobilité de vos employés et nous faisons de ces réussites une valeur ajoutée de votre entreprise. Nous optons pour une politique de mobilité alternative.

Transition énergétique

Nous vous aidons à adopter et à suivre les nouvelles technologies qui réduiront votre empreinte écologique. Grâce à notre approche « SMART » vous obtiendrez la meilleure combinaison de types d’énergie pour votre parc automobile en fonction de votre stratégie et du profil de vos conducteurs.

Les technologies évoluent rapidement et exigent souvent de nouvelles infrastructures. Outre notre offre de voitures électriques et plug-in hybride, des solutions de recharge sont aussi proposées Cette solution est assortie de services intégrés, comme définir le nombre de stations de charge à installer ou l’utilisation au travail et au domicile du conducteur.

Mobilité douce

La gestion de la mobilité ne se limite plus aux voitures ou aux véhicules utilitaires. Aujourd’hui, la meilleure approche est une approche à 360°. Nous définissons avec vous votre stratégie et vos besoins de mobilité. Pour compléter notre offre de véhicules plus verts, vous disposez aussi de nombreuses solutions de mobilité alternatives comme des solutions de gestion de la mobilité, la carte de mobilité, le leasing de vélos etc. Laissez-vous donc inspirer pour offrir plus de flexibilité à votre entreprise.

Focus sur les employés

En mettant les employés au centre de vos préoccupations, vous vous donnez les moyens d’ajouter plus de valeur au niveau du recrutement, de la satisfaction et de la rétention des collaborateurs à haut potentiel. Vous ne vous contentez pas seulement de leur proposer une solution de mobilité alternative : vous assurez leur sécurité et faites d’eux les acteurs directs de vos objectifs durables. Comment améliorer leur sécurité et intégrer les nouvelles technologies ? Voilà une question à laquelle nous pouvons répondre.

Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles TVA BE0403.199.702.
Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro.
Les informations fournies ne sont pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval Belgium SA.

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