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11.10.2018

Exit strategy : l’une des pierres angulaires de tout investissement !

Pour entrepreneurs et investisseurs, le moment de se quitter est souvent… capital ! En effet, la sortie, qui sonne la fin de la relation, constitue une étape critique du processus d’investissement et un événement crucial pour le fondateur de la startup. Mot d’ordre ? Préparer le cadre de la sortie en amont !

Même après un parcours sans accrocs, une « mauvaise sortie » peut transformer une bonne affaire en scénario catastrophe. Et pour cause, l’exit est le moment unique pour concrétiser la plus-value sur le capital investi. De matérialiser le retour sur investissement (ROI). On parle bien de « sortir » des liquidités du projet financé ! Bien entendu, beaucoup de choses dépendent du type de société financée, de son cycle de vie, du secteur d’activités et évidemment du profil de l’investisseur, puisqu’un business angel n’aura pas les mêmes attentes qu’un fonds de private equity ou qu’un corporate venture, à savoir un fonds d’investissement interne à un groupe industriel, dont le ROI est aussi souvent stratégique…

Comment se séparer ?

Au moment de se quitter, plusieurs scénarios sont possibles. En tête, la revente de l’entreprise à un groupe plus important ou à un concurrent. Dans certains cas (plus rares), on assiste à un management buy out, à savoir le rachat des actions par l’équipe managériale, mais cela exige de générer d’importants bénéfices. Autre issue : l’ouverture du capital, total ou partiel, à un autre investisseur financier, lors d’un nouveau tour de table. En fonction du profil du « nouvel entrant », il peut racheter l’ensemble des titres ou réaliser un apport, qui aura pour conséquence de diluer la position des actionnaires minoritaires. Enfin, l’introduction en bourse (IPO) permet de faire entrer de l’argent frais dans l’entreprise, en donnant l’opportunité aux propriétaires de garder ou vendre leurs actions. Évidemment, la startup doit être suffisamment attractive pour séduire les investisseurs boursiers…

Pourquoi est-il impératif de décider de la fin, dès le début ?

Tout est une question de stratégie. En effet, miser sur une startup revient à faire un pari sur l’avenir. D’autant plus, dans un contexte de grande accélération technologique, à l’origine d’un degré d’incertitude… certain. Dès les premiers contacts entre l’entrepreneur et les investisseurs, l’exit strategy doit figurer dans les échanges ainsi que dans les différents documents qui formalisent l’entrée au capital des financeurs (term sheet, pacte d’actionnaires, etc.). C’est impératif ! D’abord, cette planification permet d’accorder les violons. Aligner les visions stratégiques de tous les actionnaires, au moment de « monter » à bord du même bateau. En créant une perspective commune, fondateur et investisseurs savent où ils vont… ensemble. Gage de réussite de tout projet entrepreneurial ! C’est aussi un excellent moyen de ménager les attentes de chacun, lors de l’union, mais surtout au terme de l’aventure. Comme il s’agit du futur, et que personne ne dispose d’une boule de cristal, il convient d’identifier des stratégies. Au pluriel ! Mieux : à défaut de certitudes, cadrer plusieurs scénarios envisageables.

Concrètement ? Un peu de flexibilité !

La formalisation de la stratégie de sortie se retrouvera consignée dans le pacte d’actionnaires. Si l’objectif est de planifier l’exit, l’idée passe davantage par la création d’un cadre de « sortie », éventuellement ajustable, afin de laisser une certaine marge de manœuvre, notamment temporelle. L’essentiel ? Définir les buts, les intentions, les modalités et un délai approximatif, permettant à chacun de s’y retrouver. En effet, la question « du bon moment » pour sortir sera toujours dans l’air et dépendra souvent de nombre de facteurs (création de valeur, atteinte des objectifs, évolution du marché, etc.). Dans les faits, le pacte prévoira une clause de « rendez-vous » qui stipule de s’asseoir autour de la table après X années afin de discuter de la sortie ou plus explicitement de mandater une société pour chercher un acquéreur à l’entreprise. Si c’est le souhait express des actionnaires, dès le départ. Évidemment, tous les abordages sont possibles, pour autant qu’un accord soit trouvé sur l’issue à donner à l’entreprise quelques années plus tard…

Des clauses pour encadrer l’issue

Pour ce qui est des modalités, plusieurs leviers juridiques existent, entre autres, pour protéger les premiers investisseurs d’une dilution trop importante, lors d’un tour de table ultérieur. Un droit de préemption pour assurer la priorité des actionnaires existants par rapport à d’éventuels entrants, l’obligation de « remettre au pot » (rarement à un prix fixé en amont) en cas de nouvelle levée de fonds, le rachat des parts par le fondateur ou diverses autres dispositions visant à limiter ou à forcer la vente des actions. Les investisseurs, présents à l’amorçage, peuvent aussi « exiger » de prévoir la liquidation préférentielle pour se garantir un ROI minimum lors de tout événement de liquidité (faillite, revente, cession, etc.). Une pratique à manier avec précaution pour ne pas « liquider » la motivation de l’équipe managériale, surtout lorsque la startup ne décolle pas. Dans tous les cas, s’il n’y a pas de formule miracle, l’essentiel est d’aborder la question de façon transparente et de veiller à un accord sur la stratégie de sortie…

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

Pour lire tout le communiqué de presse

Pour en savoir plus sur Private Equity

Revue de presse datée du 14/10

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07.10.2021

Quelles entreprises belges remporteront les Private Equity Awards 2021 ?

Le 13 octobre, nous décernerons des prix, avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA), à 3 entreprises soutenues par le private equity ou le venture capital. Découvrez les candidats.

Cette quatrième édition récompense à nouveau les entreprises belges performantes qui ont fait appel au private equity ou au venture capital pour financer leur croissance. En tant que membre de la BVA, BNP Paribas Fortis participe également aux Private Equity Awards pour la quatrième fois. La banque accueille l’événement en ses locaux et siège dans le jury.

Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis et membre du jury : « Nous estimons important de distinguer les entreprises en croissance en question tout en mettant à l'honneur le private equity comme solution de financement. En effet, le private equity est un excellent instrument pour donner une bouffée d’oxygène à l’économie. Depuis 40 ans, nous offrons ainsi des perspectives aux entreprises dans toutes les phases de leur cycle de vie. En outre, BNP Paribas Fortis soutient par l'intermédiaire du private equity les entreprises qui souhaitent entreprendre de manière plus durable au moyen d’investissements supplémentaires. Le retour financier de ce type d’investissements n’existe qu’à plus long terme, c’est pourquoi nous souhaitons soutenir ces entreprises via notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity pour les cinq prochaines années en le portant à 1 milliard d’euros. »

Pierre Demaerel, secrétaire général de la BVA : « Ces dernières années, le marché du private equity a connu une forte croissance dans le monde entier. En Belgique, 1.400 accords ont été conclus ces 6 dernières années pour une valeur totale de plus de 10 milliards d’euros. Et la tendance est à la hausse. Chaque année, il s’agit de 1,5 à 2 milliards d’euros. Nous remarquons toutefois que les possibilités de cette forme de financement ne sont pas encore suffisamment connues du grand public. C’est la raison pour laquelle la BVA est fière de mettre à l’honneur pour la quatrième fois, avec son partenaire BNP Paribas Fortis, quelques entreprises belges qui ont réalisé un trajet de croissance remarquable avec le soutien d’investisseurs en private equity ou en venture capital. »

Qui marchera sur les traces d’iStar Medical, Cegeka et Destiny ?

Le jury a déjà nominé 9 entreprises. Trois dans chaque catégorie : « Venture Company of the Year », « Growth Company of the Year » et « Buy-out Company of the Year ». Le 13 octobre, le jury annoncera quelles entreprises ont réalisé le trajet de croissance le plus épatant par catégorie. Nous avons le plaisir de vous présenter les nominés :

  • La catégorie « Venture Company of the Year 2021 » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
    • AgomAb Therapeutics est un acteur biotechnologique gantois qui développe des médicaments en vue de réparer du tissu humain endommagé.
    • Deliverect, une entreprise gantoise également, crée un logiciel qui permet aux restaurants de gérer leurs commandes en ligne et de les intégrer dans leur système de caisse existant.
    • Imcyse est une société biopharmaceutique liégeoise pionnière dans le développement d’une nouvelle classe d’immunothérapie en vue du traitement des maladies auto-immunes graves.
  • La catégorie « Growth Company of the Year 2021 » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
    • Odoo, basée à Ramillies en Wallonie, développe un logiciel de gestion open-source pour les PME. Grâce à plus de 10.000 applications interconnectées, l’entreprise propose des solutions pour automatiser entièrement les processus d’entreprise.
    • Basée à Hasselt, UgenTec met au point un logiciel de laboratoire révolutionnaire pour l’automatisation des analyses d'ADN, qui permet de détecter beaucoup plus rapidement les infections aux voies respiratoires, les MST et différents types de cancer.
    • Univercells, de Charleroi, développe une technologie permettant de produire des vaccins bon marché et à grande échelle. L’entreprise bénéficie de la confiance de nombreux investisseurs (inter)nationaux, dont la Bill & Melinda Gates Foundation.
  • La catégorie « Buy-out Company of the Year 2021 » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.
    • Abrios-Jiffy, d’Anzegem, est un fabricant de premier plan spécialisé dans l’extrusion de matériaux durables, innovants, protecteurs et isolants pour l’industrie de l’emballage et de la construction.
    • Établie à Lokeren, Corialis conçoit et fabrique des systèmes en aluminium de haute qualité, à la pointe de la technologie, pour les in-wall (fenêtres, portes, éléments coulissants, systèmes de toiture, façades rideaux), l'intérieur (cloisons, murs, portes coupe-feu) et l'extérieur (balustrades, serres).
    • Esas, de Wilrijk, qui prendra désormais le nom de Circet Benelux, est un prestataire de services qui se charge tant de l’installation et de la maintenance que de la gestion des smart devices dans des secteurs tels que les télécommunications et l’énergie. L’entreprise se charge également de la construction et de la maintenance de réseaux coaxiaux, de fibre optique et mobiles pour le compte de grandes entreprises de télécommunications.

Envie d'en savoir plus sur les Private Equity Awards ? Rendez-vous sur le site web de la BVA

Découvrez le private equity comme solution de financement

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30.10.2020

Quelles entreprises belges ont remporté les BVA Private Equity Awards ?

La Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA) a décerné hier avec notre banque des prix aux entreprises ayant connu une croissance remarquable grâce au private equity ou au venture capital.

Nous avons eu le plaisir, en tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, de participer à cette cérémonie pour la troisième fois. Notre banque était le maître de cérémonie de l'événement, entièrement digital cette année, et siégeait dans le jury.

Nous avons eu le plaisir, en tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, de participer à cette cérémonie pour la troisième fois. Notre banque était le maître de cérémonie de l'événement, entièrement digital cette année, et siégeait dans le jury.

Le jury a eu la tâche difficile de chaque fois désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

Et les gagnants sont...

  • iSTAR Medical de Wavre (Venture)
    Avec iSTAR Medical, le jury a récompensé une société de technologie médicale qui développe des implants pour le traitement du glaucome. Il s'agit d'une maladie complexe entraînant des lésions du nerf oculaire et ainsi une perte progressive et irréversible de la vue. Le produit le plus important d'iSTAR Medical est un dispositif de chirurgie micro-invasive («MINIject»), utilisé jusqu'à présent chez plus de 100 patients dans le cadre de tests cliniques. Les résultats très positifs confirment le potentiel de MINIject. L'approche de gouvernance professionnelle de l'entreprise et le choix stratégique de rester financièrement indépendante des grands groupes pharmaceutiques à ce stade ont également convaincu le jury.

    iStar Medical l'a emporté dans la catégorie «Venture company of the Year» face à PDC*line Pharma et à Unifly.

  • Cegeka, de Hasselt (Growth)
    Cegeka, un fournisseur européen de solutions IT de premier plan, s'est démarqué par sa remarquable capacité d'adaptation technologique. Au cours des dernières décennies, l'entreprise a réalisé un trajet de croissance continue en termes de chiffre d'affaires et de résultat en faisant évoluer son offre de produits et de services parallèlement à la mutation rapide des besoins des clients. De bonnes acquisitions ont été réalisées suivant un calendrier pertinent. Au cours des cinq dernières années, l'emploi (organique et par acquisition) a augmenté de pas moins de 80%, pour atteindre quelque 6000 collaborateurs. Enfin, le jury a estimé que l'actionnaire principal familial avait ouvert intelligemment le capital en vue de la continuité et de la croissance de Cegeka.

    Cegeka l'a emporté dans la catégorie «Growth company of the Year» face à CluePoints et à OncoDNA.

  • Destiny de Zaventem (Buy-out)
    Cette entreprise à la croissance rapide et rentable était encore une start-up en 2008 qui réalisait ses activités depuis la chambre à coucher des frères Daan et Samuel De Wever. Douze ans plus tard, cette entreprise de cloud et de télécommunications a un chiffre d'affaires attendu de 95 millions d'euros et un EBITDA de 15 millions d'euros, soit une multiplication par cinq depuis 2016. Le jury a apprécié la vision claire et la stratégie à suivre sur le plan de la communication cloud et de sa transparence à ce propos. En développant sa propre technologie, Destiny se rend moins dépendante des grands acteurs télécoms. Un partenariat solide et fructueux avec un premier investisseur private equity a transformé Destiny, qui est passée d'une entreprise locale en un véritable acteur au Benelux. Avec l'arrivée du nouveau partenaire private equity, l'expansion européenne se précise.

    Destiny l'a remporté dans la catégorie «Buy-out company of the Year» face à Amadys et à CID LINES.

Félicitations aux heureux gagnants!

Envie d'en savoir plus sur les entreprises lauréates? Lisez ici le communiqué de presse de la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA).

En savoir plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance? Cliquez ici.

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29.10.2020

Regardez en direct les BVA Private Equity Awards !

Ça y est, c’est aujourd’hui à 17h…. La Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA) remettra, en collaboration avec notre banque, les awards récompensant les entreprises belges soutenues par du private equity ou du venture capital. Suivez le show via notre livestream.

En tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, nous attendons cette troisième édition avec impatience. Notre banque accueille l’événement qui, vu les circonstances exceptionnelles, sera un show digital et siège également au jury.

Quelles entreprises repartiront avec les awards ? Ne ratez pas l’annonce des vainqueurs et suivez l’événement via le livestream. Qui sont les nominés ?

Nous leur souhaitons beaucoup de succès !

Cliquez sur le bouton ci-dessous à partir de 17h afin de suivre le show. Veuillez noter que le lien sera actif à partir de 16h55, 5 minutes avant le début du show.

En savoir plus sur les BVA Private Equity Awards? Cliquez ici.
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