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23.08.2016

Comment l’économie à la demande remodèle la société ?

Conçue pour répondre au moindre des désirs du consommateur, l’économie à la demande transforme les entreprises, le marché du travail et ébranle l’assise des acteurs traditionnels.

Popularisé par les succès fulgurants de jeunes entreprises de la Silicon Valley, Uber et Airbnb en tête, le terme d’économie à la demande est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Désignant une activité où des entreprises utilisent les nouvelles technologies pour apporter aux consommateurs des biens ou services de manière quasi-immédiate, l’économie à la demande connaît des taux de croissance fulgurants. Ainsi, sept ans à peine après sa création, Uber est valorisée à plus de 60 milliards de dollars. 42 % de la population américaine a déjà eu recours à un service à la demande.  Et la tendance n’est pas près de s’inverser.

Outre les services les plus connus, qui permettent de commander un chauffeur, un repas, un médecin ou un avocat, l’économie à la demande semble aujourd’hui capable de combler le moindre des désirs du consommateur, y compris les plus farfelus. Booster propose ainsi un service de pompe à essence mobile pour demander de quoi faire le plein à tout moment ; Techy permet de demander les services d’un spécialiste en informatique pour réparer son ordinateur ; FriendsTonight procure à ses utilisateurs de la compagnie pour n’importe quelle sortie (cinéma, apéritif, boîte de nuit…) ; Pamper permet de commander une manucure ; Soothe un massage ; Trumaker, de se faire tailler un costume par un tailleur ; Washio, de faire laver son linge ; Wag ! de faire promener son chien. Certaines start-up californiennes livrent même du cannabis à la demande. Sans oublier Scooterino Amen, qui permet aux Romains pris d'un besoin urgent de se confesser, de recevoir la visite d'un prêtre sur un scooter. L’économie semble plus que jamais tournée vers la satisfaction immédiate des moindres désirs du consommateur.

Une nouvelle phase du capitalisme

L'avènement de l'économie à la demande marque non seulement une évolution anthropologique, mais aussi l’entrée dans une nouvelle phase du capitalisme. Au début du XXe siècle, l’introduction des lignes d’assemblage et du travail à la chaîne a permis à Henry Ford de produire sa Ford T massivement et à un coût raisonnable, marquant le début de la démocratisation de l’automobile. Aujourd’hui, l’économie à la demande permet au grand public d’accéder à des services qui étaient autrefois l’apanage des plus favorisés.

Cette révolution est permise par la conjonction de plusieurs phénomènes. L’essor des nouvelles technologies, d’abord. De micro-ordinateurs puissants disponibles à des coûts raisonnables permettent aux entrepreneurs de réaliser un grand nombre d’actions, seuls et depuis leur domicile. La généralisation du téléphone intelligent permet à une main-d’œuvre indépendante d’être à la fois mobile et réactive. Avec l’internet, des tâches complexes, comme la programmation ou la rédaction de documents juridiques, peuvent être sous-traitées à des professionnels travaillant à distance.

En bref, les nouvelles technologies permettent des rapports plus souples : aux grosses entreprises fortement hiérarchisées, dotées de locaux physiques et d’une main-d’œuvre stable, succèdent des entités plus fluides, composées d’une petite équipe de décideurs n’ayant parfois même pas de bureau et d’une masse constamment variable de contractants, les premiers pilotant l’activité tandis que les seconds travaillent de manière souple en fonction des requêtes des clients.

L’essor de l’économie à la demande est aussi facilité par la crise économique, en raison de laquelle une main-d’œuvre jeune, flexible et bien équipée en matière de technologies s’avère disponible sur le marché. 34 % des travailleurs américains sont aujourd’hui des indépendants. Enfin, l’économie à la demande résulte d’un changement dans les rapports de force au sein de la société. Comme l’affirme The Economist, alors que Karl Marx mettait jadis en lumière l’opposition entre propriétaires des moyens de production et individus travaillant pour eux, la dichotomie se trouve aujourd’hui davantage entre ceux qui ont beaucoup de moyens et peu de temps, et ceux qui ont à l’inverse peu de moyens mais beaucoup de temps. L’économie à la demande permet la mise en place de transactions entre ces deux types d’agents économiques. Les seconds fournissent aux premiers des services qu’ils n’ont pas le temps d’effectuer, et reçoivent une rémunération en retour.

Les gagnants et perdants de l’économie à la demande

Nouveau paradigme capitaliste, l’économie à la demande implique de profonds changements au sein de la société, du monde professionnel et jusque dans l’existence des individus. Comme tout changement radical, elle apporte du bon et du moins bon, et suscite donc de vifs débats, comme l’illustrent la multiplication des procès et manifestations contre Uber et la tentative (avortée) de mise en place d’une loi limitant l’expansion d’Airbnb à San Francisco. Les opposants de l’économie à la demande voient en elle une régression sociale, un retour au capitalisme sauvage du XIXe siècle, aux longues files d’ouvriers attendant tous les matins dans l’espoir de se voir offrir un travail pour la journée.

Les partisans de cette nouvelle donne insistent quant à eux sur la flexibilité accordée aux travailleurs, libres de travailler où ils veulent, quand ils veulent. La liberté accordée aux consommateurs, qui disposent d’un large panel de services accessibles sur commande et à un coût abordable, est également mise en avant. Les défenseurs de l’économie à la demande affirment enfin qu’elle permet une meilleure allocation des ressources au sein de la société. Airbnb permet d’allouer temporairement à des touristes de nombreuses chambres qui autrement demeureraient vides, Uber permet à plusieurs passagers de partager un même véhicule…

Si les consommateurs tirent en effet clairement leur épingle du jeu, la réalité est plus nuancée pour les travailleurs. Ceux qui valorisent la flexibilité sur la sécurité profitent de la nouvelle donne. C’est le cas des étudiants souhaitant gagner un peu d’argent, des individus allergiques aux horaires de bureau, des jeunes parents souhaitant élever leur enfant tout en travaillant à temps partiels, ou encore des personnes âgées approchant de la retraite et souhaitant travailler moins. En revanche, ceux qui privilégient la sécurité sur la flexibilité, comme les ménages avec enfants ayant un crédit immobilier à rembourser et des études à financer, risquent d’en sortir perdants. Aux Etats, dès lors, d’adapter leur système de protection sociale pour mieux correspondre aux nouveaux besoins liés à l’essor de l’économie à la demande. Le modèle américain, où la couverture santé est fournie par l’employeur, n’est pas du tout adapté à cette situation et devrait être réformé pour permettre à chaque travailleur de bénéficier d’une protection.

Les acteurs traditionnels contraints de s’adapter

L’économie à la demande implique également de rebattre les cartes sur la plupart des marchés. D’abord parce que, naturellement, les entreprises proposant des services à la demande se lancent sur des marchés déjà en place, où elles imposent une rude concurrence aux acteurs traditionnels, le cas le plus parlant étant bien sûr celui d’Uber vis-à-vis des taxis. Mais aussi parce que les poids lourds de l’économie à la demande, qui bénéficient d’une importante renommée, de capitaux et d’une technologie de pointe, peuvent phagocyter d’autres secteurs que leur cœur de métier initial.

Ainsi, pour rester sur l’exemple d’Uber, l’entreprise s’est rapidement rendu compte que, si les chauffeurs étaient très occupés le matin et le soir, la journée était en revanche beaucoup plus calme. Pour occuper ses heures creuses, l’entreprise a mis en place des services complémentaires. D’abord un service de livraison de nourriture, UberEat, puis de livraison tout court, UberRush. D’une compagnie de taxi à la pointe des technologies, Uber s’est ainsi progressivement mué en une plate-forme de services agnostique, capable de mobiliser sa main-d’œuvre motorisée pour différents types de besoin.

Outre les taxis, ce sont les start-up qui livrent de la nourriture (Caviar, Munchery) qui se trouvent concurrencées, mais aussi les acteurs traditionnels du secteur de la livraison, comme FedEx et UPS. La notoriété rapidement acquise par Uber et la solidité de son infrastructure logicielle lui permettent ainsi de concurrencer des acteurs institutionnels sur un terrain qui n’était au départ pas le sien. Ceux-ci sont dès lors contraints de répondre à la demande et de « s’uberiser » à leur tour, ou tout moins d’adapter leur service pour répondre aux nouvelles règles de l’économie à la demande. UPS vient d’investir 28 millions de dollars dans la start-up Deliv, qui effectue des livraisons dans la journée. L’enseigne de restauration rapide Taco Bell a mis en place son propre système de livraison de nourriture. Les taxis utilisent à leur tour des applications smartphone sur le modèle d’Uber… Ainsi, petit à petit, l’économie à la demande telle un missionnaire jésuite, évangélise ses adversaires plutôt qu’elle ne les détruit.

(Source : www.atelier.net)

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22.10.2021

Qui va redéfinir l’avenir et succéder à I-care en tant qu’Entreprise de l’Année 2021 ?

C’est le 15 février prochain* que seront annoncés les grands gagnants de ces prestigieuses récompenses : l’Entreprise de l’Année et la Scale-up de l’Année. Inscrivez-vous pour assister à la cérémonie.

Cette année encore, « L’Entreprise de l’Année » est organisée par EY en collaboration avec L’Echo et BNP Paribas Fortis. Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour ne pas manquer la 26e édition de cet événement exceptionnel.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking & Member of the Executive Board, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Les nouvelles technologies et la durabilité restent des défis incontournable pour les entreprises en 2021. Si elles veulent rester pertinentes, celles-ci doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Car ce sont ces entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à l’économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur. »

La crème de la crème

Les entreprises prétendant au titre de l’Entreprise de l’Année sont sélectionnées sur base de critères bien précis. En plus de la croissance et des résultats financiers, sont également pris en compte la volonté d’entreprendre, l’ouverture sur le monde, le degré d’innovation et la gouvernance d’entreprise.

Qui sera « L’entreprise de l’Année » 2021 ?

Analis se profile comme un distributeur indépendant de matériel scientifique et de laboratoire dans le Benelux. Fort de ses 130 experts, Analis veut des clients conquis par les solutions innovantes proposées afin d’établir une relation Win-Win.

Goumanisto, entreprise active dans le secteur alimentaire de l’apéro, a pour vocation d’être le complice des bons moments ! Goumanisto et ses 75 collaborateurs conduisent leurs projets dans un esprit innovant et respectueux de l’environnement.

Iris Group est un acteur majeur dans le secteur du Facility Management et un leader dans le secteur de la peinture industrielle. Soutenue par ses 3.200 collaborateurs, Iris déploie son approche « Bringing Betterness to People’s premises » chez ses clients.

Les Entreprises G. Moury fêtent en 2021 leurs 100 ans. Cet anniversaire fait de la société liégeoise de construction familiale un véritable fleuron liégeois et un des acteurs les plus anciens du secteur en Belgique.

Odoo est l’un des principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise tout-en-un et open source pour les PME. L’entreprise est le résultat de 2 décennies axées sur la création d’un excellent produit, mais également d’une communauté forte.

Qui sera « La Scale-up de l’Année » 2021 ?

Comme chaque année depuis 2013, l’événement sera aussi l’occasion d’élire une jeune entreprise affichant un beau potentiel de croissance. Nous sommes curieux de savoir qui de Cowboy, eFarmz, Elysia, Netaxis ou Urbantz succédera à Proxyclick au titre de Scale-up de l’Année.

Côté néerlandophone, ce sont les entreprises Aertssen Group, Cegeka, Destiny et Heylen Group qui concourront pour les prix de 'Onderneming van het Jaar'. Les prétendants au titre de 'Scale-up van het Jaar' sont quant à eux B4Plastics, Biotalys, Deliverect et UgenTec. L’événement aura lieu le 15 février 2022.

* En raison de l’évolution de la crise sanitaire et des nouvelles mesures prises en conséquence, les organisateurs de l’Entreprise de l’Année, à savoir EY, BNP Paribas Fortis et le journal L’Echo, ont été contraints de déplacer l’édition 2021. Celle-ci devait initialement se tenir le 6 décembre 2021 et aura désormais lieu le 15 février 2022. Nous espérons à cette date être en mesure d’accueillir les plus de 2 000 invités et invitées dans les meilleures conditions de sécurité, et offrir aux entrepreneurs, la cérémonie qu’ils méritent.

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21.10.2021

Ingrid Daerden de Aedifica est la nouvelle ‘CFO of the Year’ de Trends

En lui décernant ce titre, qui l’était ce 20 octobre pour la dixième année consécutive, Trends et BNP Paribas Fortis mettent les réalisations d’une directrice financière belge en lumière.

C’est Ingrid Daerden de Aedifica qui a décroché le prix cette année et succède ainsi à Nicolas De Clercq de Kinepolis. Elle doit cette reconnaissance à une année 2020 d’exception : malgré la crise sanitaire, Aedifica a su lever plus de 700 millions d’euros et a fêté son entrée dans le Bel-20.

Par ailleurs, Univercells, groupe wallon de biotechnologie, a, lui, remporté le prix du ‘Deal of the Year 2021’. L’année dernière, Univercells a levé 120 millions d’euros auprès de quelques prestigieux investisseurs et prépare son entrée en bourse.

Le beau parcours d’Ingrid Daerden auprès d’Aedifica

Le jury a attribué à Ingrid Daerden (47 ans ) le titre de ‘CFO of the Year’ pour sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d’Aedifica. Depuis qu’elle a pris ses fonctions de CFO chez Aedifica il y a trois ans, cette société spécialiste de l’hébergement des « seniors » a connu une croissance remarquable. Dans cette période, l’ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert la voie à un modèle fluide de financement et a étoffé son équipe financière pour en faire un pilier de la croissance d’Aedifica. En 2020, la société immobilière est devenue une valeur sûre du Bel-20 et a attiré à elle plus de 700 millions d’euros de capitaux. Sont encore venus s’ajouter 286 millions d’euros en juin de cette année et, en septembre, Aedifica a émis un emprunt obligataire de 500 millions. En pleine crise sanitaire, ces opérations ont été menées sans accroc. Le jury a également retenu l’intégration des critères de durabilité et des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) dans la politique financière adoptée.

Ingrid Daerden l’a emporté sur quatre autres brillants candidats : Charles Jacques de Masthercell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard.

Univercells emporte le prix ‘Deal of the Year 2021’

Vincent-Vanderborght-Univercells-CFO

Trends a également décerné pour la troisième fois sa distinction pour le ‘Deal of the Year’. Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, …) dans lesquelles une entreprise belge était concernée. C’est Univercells qui a ravi le prix. Le groupe wallon de biotech a su séduire KKR, une société américaine d’investissement, ainsi que des fonds liés aux fondations de Bill et Melinda Gates et de Georges Soros, qui sont entrés dans son capital. Cette opération complexe a valu a Univercells le prix de ‘Deal of the Year 2021’.

Partenariat

BNP Paribas Fortis et Roularta mettent en lumière, depuis 2012 déjà, les qualités exceptionnelles du directeur financier d’une entreprise du Top 500 belge. Dans son choix, le jury retient surtout la vision stratégique et les compétences managériales manifestées.

Lisez toute l’interview avec Ingrid Daerden, CFO d’Aedifica, et avec Hugues Bultot, CEO d’Univercells, et Vincent Vanderborght, CFO d’Univercells.

Source : Trends

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

Pour lire tout le communiqué de presse

Pour en savoir plus sur Private Equity

Revue de presse datée du 14/10

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