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21.03.2017

Big Data : beaucoup en parlent mais peu les pratiquent

Juste un phénomène de mode ? Une fois que les Big Data passeront à l’état de commodités, comme la bureautique avant elles, tout le monde en consommera. Mais changeront-elles nos vies ?

Seules 5 % des données à disposition des entreprises seraient généralement exploitées. Notons qu’en 2020, cette part pourrait s’élever à 35 %. Les 3 sociétés informatiques, Dell EMC, MTI et Cisco sponsorisent l’Observatoire de la donnée, étude réalisée par le groupe mondial de conseil et d'étude International Data Corporation (IDC). Si 70 % des entreprises interrogées estiment que les Big Data représentent un actif stratégique, 49 % ne voient toutefois pas d’intérêt dans les données issues de la mobilité et des consommateurs. La perception à l’égard des data semble mitigée. Pourquoi donc ?

Nous avons posé la question à Nicolas Glady, professeur à l’Essec (Paris). Il s’intéresse en tant que titulaire de la Chaire Accenture Strategic Business Analytics à la manière dont les données peuvent être utilisées par l’entreprise pour libérer de la valeur. Selon lui, cela reste compliqué ; il s’agit de recruter des bons data scientists et puis, souvent, les entreprises ne vont pas jusqu'au bout de la logique des Big Data. 

« J’ai hélas le sentiment que nombreux sont ceux qui prétendent en faire, simplement parce que c’est à la mode mais les pratiquent encore à l’ancienne. Tout juste si l’on ne se sent pas honteux de ne pas encore s’être lancé dans l’exploitation des données, sourit-il en comparant le sujet avec le premier rapport sexuel des ados. Le professeur aspire au moment où les data entreront dans nos vies comme la bureautique fin des années 1990. Sans pour autant augurer qu’elles révolutionneront notre existence, elles la modifieront, c’est certain. « Une fois que le microsoft office de la data analytic verra le jour, on consommera de la data, point », conclut-il, souhaitant son propos rassurant : il est erroné de penser que la donnée se substituera au travailleur, précise-t-il. Elle en est plus exactement le complément.

Les data au secours de l’expérience utilisateur ?

Quelle expérience le client recherche-t-il ? Naturellement, la plus simple, sommes-nous tentés de répondre. Mais d’autres critères sont à prendre en considération, comme la disposition à payer pour le service. La plupart des clients détestent l’attente et auront envie d’être livrés à domicile mais selon le tarif pratiqué, d’autres prendront en charge une partie du processus en se déplaçant en point de vente.

« Personnellement, je n’aime pas trop me rendre en agence, mais la notion de ‘user experience’ est complexe en soi ».Où est la simplicité et quel prix suis-je prêt à payer pour ?

A qui les data profitent-t-elles ?

« Les entreprises qui comprendront bien l’orientation client et qui parviendront à construire dès le départ autour de ce client tireront plus de profit que celles qui s’efforceront de le placer par la suite au centre de leur processus ».

Ce qui explique entre autres que certains starters, partant de rien, ont souvent plus vite fait que leurs aînées puisqu’elles ont pris soin de bâtir d’emblée leur produit autour du client.

Selon Nicolas Glady, la vraie révolution entraînée dans le sillage des data est à attribuer au web 2.0 : l’utilisateur crée désormais des images et du texte, la création de données s’en voit démultipliée, le flux de diffusion décentralisé.

« Aujourd’hui, ce n’est plus l’entreprise qui est au cœur des échanges, mais c’est l’utilisateur qui se retrouve au centre, qui produit et diffuse l’information. Sur Uber, Airbnb, les ‘fournisseurs’ de service créent les données, les plateformes n’ont plus qu’à transmettre… », soutient le professeur, également Directeur du Center for digital business, et qui dans ce contexte, se penche aussi sur la transformation numérique des entreprises.

Entreprises plateformes

« Ce qui change de manière conséquente, c’est que l’organisation n’est plus conçue sur un modèle linéaire mais devient une plateforme d’échanges et d’interactions ; Amazon, pour ne prendre qu’un des majors, est un distributeur dans différents domaines mais bien plus que cela, il est aussi media. Les entreprises disposent désormais de flux acquis ailleurs, grâce au contenu créé par et pour les utilisateurs. Ces flux dépassent le périmètre de leurs activités traditionnelles, alors qu’avant, elles se contentaient de mesurer les données transactionnelles collectées auprès du client et directement liées à leur métier. Pareil pour Facebook, Google, ou Apple. Un Facebook qui capte les grands moments de vérité jalonnant notre existence (maison, couple, famille…) peut monnayer de telles informations et proposer de nouveaux services. Amazon fournit à une banque des données que celle-ci ne possède pas par nature puisque le client a une vie en dehors d’elle et qui lui permettent d’être proactive dans ses cross sell et up selling, avec des messages style ‘des clients comme vous ont apprécié tel service…’. « Les entreprises bien implantées, tiraillées entre la volonté d’agir vite et leurs contraintes type compliance, devront donc faire preuve de beaucoup d’agilité… Les sociétés de télécom ont déjà la logique de réseau, elles sont très fortes pour collecter d’innombrables données d’utilisateurs issues de leur métier et les rassembler en vue de faire émerger des modèles qui ont du sens et une richesse. Les entreprises pharmaceutiques sont bien positionnées, surtout pour des raisons historiques et culturelles. C'est un secteur qui a toujours été "data-driven" et qui a l'habitude de collecter des données et de les utiliser pour prendre des décisions. Enfin, la "donnée santé" et l'Internet des Objets pour la santé, le bien-être sont en plein essor, tel le bracelet connecté qui mesure vos pas, vos pulsations cardiaques, votre sommeil », illustre encore Nicolas Glady.

Un outil de Customer Relationship Management nouvelle version, ou bien plus ?

Frank De Weser est Directeur Marketing B2B et Directeur Internet of Things de la filiale belge d’Orange Belgium:

« Pour nous, tout est prétexte à exploiter de la data. Pour optimiser nos usages internes, nous avons engagé des data scientists. »

Orange a aussi investi dans Hadoop, ce logiciel open source destiné au stockage et à l'analyse d'énormes quantités de données, structurées et non structurées.

« Naturellement, grâce aux Big Data et à un marketing personnalisé et automatisé, nous anticipons mieux les besoins de nos clients et améliorons notre offre B2B et B2C. Nous détectons plus vite un client insatisfait et réagissons au bon moment avec le produit précis qu’il lui faut », détaille le responsable d’Orange.

Mais à présent, avec des data dorénavant stockées une année durant et un monitoring qualitatif du réseau, l’opérateur relie les données - quel endroit précis de l’infrastructure pose problème pour combien de clients ? - et identifie les téléphones qui réagissent mieux sur son territoire ou les clients qui perdent leur connexion en plein appel.

« Avant nos spécialistes savaient optimiser physiquement les réseaux. Actuellement, nos data-scientists confient aux algorithmes la mission de trouver de nouvelles associations en un minimum de temps et livrent non plus des statistiques génériques mais une clé unique associée à un client, un endroit, un type d’appareil, une vitesse de téléchargement. Nous revoyons ainsi notre catalogue d’hardwares, éliminons les moins performants et proposons pro-activement d’autres modèles à nos clients professionnels. »

Vendre ses données

Quand Orange constate lui aussi que ses données ont de la valeur, il a décidé de les ‘anonymiser’ au début du processus et de les valoriser après dans une optique de crowd monitoring. L’opérateur opte pour une approche sur mesure : en collaboration avec des partenaires qui sont bien introduits dans le milieu concerné et disposent d’une expérience client sectorielle. 

« Nous préférions cela à une vision horizontale, standardisée où nous délivrerions un simple rapport en ligne empli certes de données bien utiles mais qui nécessiterait encore l’expertise d’un spécialiste pour pouvoir en délivrer toute sa richesse », argumente Frank De Weser.

Des clients comme les communes d’Anvers et de Genk cherchent à estimer le nombre de citoyens présents en même temps sur un espace de 100 m, par exemple, via un outil qui leur permette de piloter la fréquence en temps réel et d’intervenir pour fermer les lieux en cas de nécessité. Orange et ses partenaires spécialisés en crowd monitoring, mettent les données à leur disposition. L’entreprise de télécom contribue par ailleurs à améliorer la mobilité avec ses rapports de trafic lors de gros événements. Les villes apprennent ainsi à fluidifier la circulation et à gérer leurs parkings avec plus d’efficacité. En termes de city marketing une estimation de la foule et de sa consommation moyenne permet aujourd’hui d’évaluer le return on investment du passage du Tour de France à Anvers. Les données peuvent aussi être exploitées pour estimer le potentiel d’un futur point de vente et identifier sa localisation idéale.

(Sources: BNP Paribas Fortis, Dell EMC)
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22.10.2021

Qui va redéfinir l’avenir et succéder à I-care en tant qu’Entreprise de l’Année 2021 ?

C’est le 15 février prochain* que seront annoncés les grands gagnants de ces prestigieuses récompenses : l’Entreprise de l’Année et la Scale-up de l’Année. Inscrivez-vous pour assister à la cérémonie.

Cette année encore, « L’Entreprise de l’Année » est organisée par EY en collaboration avec L’Echo et BNP Paribas Fortis. Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour ne pas manquer la 26e édition de cet événement exceptionnel.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking & Member of the Executive Board, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Les nouvelles technologies et la durabilité restent des défis incontournable pour les entreprises en 2021. Si elles veulent rester pertinentes, celles-ci doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Car ce sont ces entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à l’économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur. »

La crème de la crème

Les entreprises prétendant au titre de l’Entreprise de l’Année sont sélectionnées sur base de critères bien précis. En plus de la croissance et des résultats financiers, sont également pris en compte la volonté d’entreprendre, l’ouverture sur le monde, le degré d’innovation et la gouvernance d’entreprise.

Qui sera « L’entreprise de l’Année » 2021 ?

Analis se profile comme un distributeur indépendant de matériel scientifique et de laboratoire dans le Benelux. Fort de ses 130 experts, Analis veut des clients conquis par les solutions innovantes proposées afin d’établir une relation Win-Win.

Goumanisto, entreprise active dans le secteur alimentaire de l’apéro, a pour vocation d’être le complice des bons moments ! Goumanisto et ses 75 collaborateurs conduisent leurs projets dans un esprit innovant et respectueux de l’environnement.

Iris Group est un acteur majeur dans le secteur du Facility Management et un leader dans le secteur de la peinture industrielle. Soutenue par ses 3.200 collaborateurs, Iris déploie son approche « Bringing Betterness to People’s premises » chez ses clients.

Les Entreprises G. Moury fêtent en 2021 leurs 100 ans. Cet anniversaire fait de la société liégeoise de construction familiale un véritable fleuron liégeois et un des acteurs les plus anciens du secteur en Belgique.

Odoo est l’un des principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise tout-en-un et open source pour les PME. L’entreprise est le résultat de 2 décennies axées sur la création d’un excellent produit, mais également d’une communauté forte.

Qui sera « La Scale-up de l’Année » 2021 ?

Comme chaque année depuis 2013, l’événement sera aussi l’occasion d’élire une jeune entreprise affichant un beau potentiel de croissance. Nous sommes curieux de savoir qui de Cowboy, eFarmz, Elysia, Netaxis ou Urbantz succédera à Proxyclick au titre de Scale-up de l’Année.

Côté néerlandophone, ce sont les entreprises Aertssen Group, Cegeka, Destiny et Heylen Group qui concourront pour les prix de 'Onderneming van het Jaar'. Les prétendants au titre de 'Scale-up van het Jaar' sont quant à eux B4Plastics, Biotalys, Deliverect et UgenTec. L’événement aura lieu le 15 février 2022.

* En raison de l’évolution de la crise sanitaire et des nouvelles mesures prises en conséquence, les organisateurs de l’Entreprise de l’Année, à savoir EY, BNP Paribas Fortis et le journal L’Echo, ont été contraints de déplacer l’édition 2021. Celle-ci devait initialement se tenir le 6 décembre 2021 et aura désormais lieu le 15 février 2022. Nous espérons à cette date être en mesure d’accueillir les plus de 2 000 invités et invitées dans les meilleures conditions de sécurité, et offrir aux entrepreneurs, la cérémonie qu’ils méritent.

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21.10.2021

Ingrid Daerden de Aedifica est la nouvelle ‘CFO of the Year’ de Trends

En lui décernant ce titre, qui l’était ce 20 octobre pour la dixième année consécutive, Trends et BNP Paribas Fortis mettent les réalisations d’une directrice financière belge en lumière.

C’est Ingrid Daerden de Aedifica qui a décroché le prix cette année et succède ainsi à Nicolas De Clercq de Kinepolis. Elle doit cette reconnaissance à une année 2020 d’exception : malgré la crise sanitaire, Aedifica a su lever plus de 700 millions d’euros et a fêté son entrée dans le Bel-20.

Par ailleurs, Univercells, groupe wallon de biotechnologie, a, lui, remporté le prix du ‘Deal of the Year 2021’. L’année dernière, Univercells a levé 120 millions d’euros auprès de quelques prestigieux investisseurs et prépare son entrée en bourse.

Le beau parcours d’Ingrid Daerden auprès d’Aedifica

Le jury a attribué à Ingrid Daerden (47 ans ) le titre de ‘CFO of the Year’ pour sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d’Aedifica. Depuis qu’elle a pris ses fonctions de CFO chez Aedifica il y a trois ans, cette société spécialiste de l’hébergement des « seniors » a connu une croissance remarquable. Dans cette période, l’ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert la voie à un modèle fluide de financement et a étoffé son équipe financière pour en faire un pilier de la croissance d’Aedifica. En 2020, la société immobilière est devenue une valeur sûre du Bel-20 et a attiré à elle plus de 700 millions d’euros de capitaux. Sont encore venus s’ajouter 286 millions d’euros en juin de cette année et, en septembre, Aedifica a émis un emprunt obligataire de 500 millions. En pleine crise sanitaire, ces opérations ont été menées sans accroc. Le jury a également retenu l’intégration des critères de durabilité et des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) dans la politique financière adoptée.

Ingrid Daerden l’a emporté sur quatre autres brillants candidats : Charles Jacques de Masthercell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard.

Univercells emporte le prix ‘Deal of the Year 2021’

Vincent-Vanderborght-Univercells-CFO

Trends a également décerné pour la troisième fois sa distinction pour le ‘Deal of the Year’. Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, …) dans lesquelles une entreprise belge était concernée. C’est Univercells qui a ravi le prix. Le groupe wallon de biotech a su séduire KKR, une société américaine d’investissement, ainsi que des fonds liés aux fondations de Bill et Melinda Gates et de Georges Soros, qui sont entrés dans son capital. Cette opération complexe a valu a Univercells le prix de ‘Deal of the Year 2021’.

Partenariat

BNP Paribas Fortis et Roularta mettent en lumière, depuis 2012 déjà, les qualités exceptionnelles du directeur financier d’une entreprise du Top 500 belge. Dans son choix, le jury retient surtout la vision stratégique et les compétences managériales manifestées.

Lisez toute l’interview avec Ingrid Daerden, CFO d’Aedifica, et avec Hugues Bultot, CEO d’Univercells, et Vincent Vanderborght, CFO d’Univercells.

Source : Trends

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

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Revue de presse datée du 14/10

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