Article

21.09.2017

À quoi ressemblera le magasin du futur ?

Certains prédisaient sa disparition avec l’avènement du commerce en ligne. Pourtant, le magasin est plus vivant que jamais.

L’essor de la vente en ligne l’a même contraint à se réinventer. Au cours des prochaines années, son rôle sera redéfini, son fonctionnement amélioré par l’apport des nouvelles technologies.

Entre le développement du commerce en ligne, l’ouverture de magasins futuristes sans vendeurs (Amazon Go, Wheelys) et l’introduction de la robotique, il est indéniable que la vente au détail se trouve aujourd’hui dans une importante phase de transition. Au cours des prochaines années, nul doute que le magasin tel que nous le connaissons va subir de profondes transformations. Or, pour prédire l’avenir, il est toujours intéressant de jeter un coup d’œil vers le passé.

Récemment, le commerce a connu trois grandes évolutions. L’essor du ‘drive’, d’abord, démarré il y a une dizaine d’années en France, avec Chronodrive, et plus récemment aux États-Unis, avec le lancement de deux magasins Amazon fresh Pickup à Seattle, ou encore le ‘drive’ récemment ouvert par Walmart à Oklahoma City. Le retour progressif des magasins de proximité, ensuite, par opposition aux hypermarchés et autres ‘malls’ géants américains, qui offrent au consommateur la possibilité de faire ses courses sans prendre sa voiture ni errer des heures durant parmi des rayonnages sans fin. Le développement du commerce en ligne, enfin, qui s’est d’abord développé dans des secteurs comme le vêtement ou l’électroménager, et touche désormais également les biens de consommation courante, comme l’illustre l’essor d’Amazon Fresh. 

Repenser le rôle du magasin.

Selon ce dernier, cette triple évolution traduit une volonté des distributeurs de s’adapter aux nouvelles attentes des clients, à savoir une exigence d’efficacité. « Le consommateur souhaite gagner du temps. Or, cette nouvelle donne pose une question fondamentale : si le client souhaite désormais passer le moins de temps possible dans les magasins, que faire de ces derniers ? », s’interroge Matthieu Jolly (Service & Innovation manager de l’échangeur BNP Paribas). Doivent-ils disparaître ? Pour Matthieu Jolly, les points de vente ont plutôt vocation à évoluer vers de nouveaux formats, adopter une fonction allant au-delà de l’utilitaire, avec trois principaux axes de développement. « Le premier consiste à faire du magasin un lieu d’expériences, où l’on puisse être surpris, où l’on passe un moment agréable », précise-t-il. Cela peut impliquer de donner une plus grande liberté aux consommateurs. Ainsi, le magasin Nike de Soho, à New York, propose à ses clients d’essayer les produits en situation réelle, en jouant au basket ou en piquant un sprint. Dans le magasin américain Pitch, spécialisé dans la vente de mobilier de luxe, tous les articles sont fonctionnels, et il est par exemple possible de prendre une douche et de se sécher les cheveux dans la boutique.

Une autre option consiste à recourir à la réalité virtuelle et augmentée. Le coût de ces technologies demeurant élevé pour le grand public, les marques peuvent facilement jouer sur leur côté spectaculaire en proposant une expérience immersive à leurs clients. Ainsi, lors d’une opération promotionnelle réalisée à l’automne 2015, le magasin North Face de Séoul a mis en place un dispositif proposant à ses clients de s’installer sur un traîneau, de coiffer un casque Oculus Rift et de vivre quelques instants dans la peau d’un musher, tracté par des huskies dans un paysage enneigé. Pendant ce temps, un vendeur en profitait pour attacher de véritables huskies au traîneau, et lorsque le client retirait le casque, les chiens l’entraînaient pour une véritable course à travers le magasin. En novembre 2016, le géant du commerce en ligne chinois Alibaba a quant à lui proposé à ses clients d’enfiler un casque de réalité virtuelle pour se retrouver aussitôt téléportés dans le magasin Macy’s, à New York. Ce genre d’opérations spectaculaires redonne à la boutique une raison d’être, placée sous le signe du fun et de l’expérience. « On va passer du mode transactionnel au mode expérientiel », résume Nicolas Diacono, digital project manager au sein de l’échangeur BNP Paribas. 

Un lieu d'échange et de socialisation

Le second axe de développement consiste, à l’inverse, à mettre l’accent sur ce qui fait la spécificité du commerce en boutique : l’aspect matériel, la possibilité de voir et de toucher. « Le magasin est aussi un lieu où l’on vient pour être en contact avec le produit, le manipuler », affirme Matthieu Jolly. Selon lui, la population est loin d’être intégralement acquise au commerce en ligne. Il existe donc une carte à jouer pour les boutiques de vente au détail, en mettant l’accent sur ce qui fait leur spécificité. Sur ce point, le récent partenariat entre Casper et Target, aux États-Unis, est édifiant. Target, une grande chaîne d’hypermarchés américaine, a en effet investi 170 millions d’euros dans Casper, jeune pousse qui a construit son succès sur la vente de matelas haut de gamme exclusivement en ligne. Suite à cet investissement, les matelas de Casper sont également disponibles dans les hypermarchés Target. Malgré une croissance rapide, Casper peine à séduire des acheteurs au-delà du cercle, en définitive assez restreint, d’individus prêts à réaliser des achats importants sur la toile sans essayer le produit au préalable. Cette association avec Target leur offre ainsi une porte d’entrée vers une clientèle plus large. Target, de son côté, gagne des produits attractifs, très agréables à essayer en magasin, qui donnent aux clients une raison de se déplacer. Le magasin Boulanger développe quant à lui des comptoirs où l’on peut tester tous les produits. 

Troisième axe de développement, enfin : faire du magasin un lieu d’échange et de socialisation. « Beaucoup de gens se rendent en magasin car il s’agit d’une sortie. Le ‘mall’ est ainsi un lieu de rencontre pour les adolescents américains », explique Matthieu Jolly. C’est ce qu’a parfaitement compris Amazon en rachetant la chaîne de magasins biologiques Whole Foods, une marque connue pour son aspect communautaire, ses enseignes très agréables où il fait bon se promener, naviguer parmi les allées. « Mais accueillir les clients n’est pas suffisant, on doit également leur apprendre des choses », précise Matthieu Jolly. Ainsi, dans son magasin de Villiers en Bière, Carrefour propose des cours de cuisine, d’œnologie et de maquillage. La Poste propose à ses clients de passer leur code de la route, d’autres installent des espaces de coworking…

La boutique Virgin, à Londres, offre un condensé de ces trois tendances. Les clients sont accueillis dans la rue par un hologramme de Richard Branson, et à l’intérieur de la boutique par des hôtesses. Ils peuvent ensuite se rendre au sous-sol, où se trouve un bar, un café, un piano, un espace détente avec des fauteuils, des écrans télé, et même une véritable cabine business premium de Virgin Atlantic, où l’on voit le ciel défiler à travers les hublots. Un espace jeu avec des consoles est également mis à disposition des enfants, il est possible de louer une partie du lieu pour des évènements, et tous les vendredis soirs, une projection de film est organisée. 

Des magasins plus efficaces et mieux gérés

Le magasin du futur aura donc un rôle différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. Mais il proposera également à ses clients un parcours d’achat plus efficace. À moyen terme, de nombreux usages se développeront sans doute autour de la réalité augmentée. À l’aide de l’équivalent futuriste des Google Glass ou du casque Oculus, le consommateur de demain pourra naviguer parmi les allées du supermarché et voir apparaître en surbrillance les produits qui l’intéressent. Il pourra s’agir des aliments correspondant à son régime : végétarien, sans gluten, paléolithique… Ou bien des produits nécessaires à la composition d’une recette de cuisine, suggérée par son assistant virtuel personnalisé, en fonction des quelques ingrédients déjà présents dans son réfrigérateur connecté. Les vins se mariant particulièrement bien avec le plat qu’il projette de mijoter pourront également être mis en évidence. « On entrera ainsi dans l’ère du commerce ambiant, où tout sera interactif », prédit Nicolas Diacono (Digital project manager de l’échangeur BNP Paribas), qui estime l’avènement de cette technologie à un horizon de dix ou quinze ans. 

Une autre piste d’amélioration réside dans le moment de passer en caisse. « La file d’attente constitue la partie de l’expérience en magasin qui demeure aujourd’hui décevante. Fluidifier cet aspect, réinventer le paiement, constituerait donc l’une des innovations les plus porteuses », analyse Nicolas Diacono. On permettrait ainsi aux clients de sortir du magasin sans passer en caisse, les produits choisis étant automatiquement reconnus et facturés sur l’application smartphone correspondante. « C’est l’objectif d’Amazon, avec Amazon Go, par exemple, mais la technologie n’est pour l’heure pas assez mature. Les coûts demeurent trop conséquents pour que ce soit rentable pour un magasin », développe-t-il. Le dispositif reste donc encore à inventer. « Il existe bel et bien une technologie permettant de reconnaître automatiquement les produits quand on arrive en caisse, le RFID, appliqué par exemple chez Nespresso, on peut ainsi techniquement scanner ses articles, payer avec son smartphone et quitter le magasin. Cependant, il faut pour cela que les produits soient équipés d’une puce RFID, qui demeure bien trop chère pour de nombreux articles de consommation courante », ajoute Matthieu Jolly. 

Enfin, le magasin du futur bénéficiera aussi d’une organisation optimisée par l’apport des nouvelles technologies. Il sera équipé de robots qui permettront de répondre à des questions simples (c’est ce que fait déjà le robot Pepper), ou d’orienter les clients vers les produits qu’ils cherchent, tandis que les vendeurs humains se concentreront sur le conseil et la relation client. Des robots magasiniers seront aussi sans doute mis à contribution. L’approvisionnement et le réassort seront facilités par l’usage de l’intelligence artificielle et des techniques de reconnaissance d’image. En se déplaçant dans les rayons, les robots seront ainsi capables de scanner les produits pour repérer les ruptures de stock. Une tâche qui pourra également être accomplie par des caddies connectés, équipés de caméras. Globalement, la maîtrise des données permettra une meilleure emprise sur l’avenir. « Le magasin sera optimisé grâce à un triptyque de données autour du client et de ses besoins, de l’environnement (météo, évènements actuellement en cours dans la ville…) et du magasin en lui-même. On sera ainsi capable de mieux prévoir les stocks, les effets de saisonnalité, et ainsi d’améliorer le réassort. Un magasin Décathlon pourra par exemple prévoir trois ou quatre jours à l’avance combien il va vendre de vélos le week-end suivant », imagine Nicolas Diacono. Bref, cette véritable institution que constitue le magasin a encore de beaux jours devant elle. 

Source : L’Atelier

Article

17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

Article

10.09.2021

20 ans plus tard, le Leeuw van de Export rugit toujours aussi fort

Le 29 septembre, Flanders Investment & Trade décernera son Leeuw van de Export pour la 20e fois. FIT récompense ainsi les résultats impressionnants des exportations mais souhaite aussi, grâce à ces beaux succès, inspirer d’autres entreprises à traverser la frontière. Ce que BNP Paribas Fortis soutient à 100% en tant que sponsor de cet événement.

À quoi les exportateurs qui veulent conquérir le marché international doivent-ils faire attention ? Nous avons posé la question à Frank Haak, Head of Sales Global Trade Solutions, et également membre du jury de cette 20e édition du Leeuw van de Export.

Que peuvent attendre les candidats exportateurs au début de leur aventure ?

« L’exportation est un grand pas en avant dans l’évolution d’une entreprise. Toutefois, les entrepreneurs entrent subitement en contact avec un environnement totalement différent et généralement inconnu. Les réglementations en matière d’importation sur les marchés sont souvent différentes, tout comme les règles fiscales et juridiques. Les paiements internationaux comportent des risques de change. Sans oublier les documents et produits spécifiques nécessaires au commerce extérieur. De nombreux nouveaux éléments à prendre en considération. »

Comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer ?

« En s’informant au préalable en détail des règles en vigueur sur leur nouveau marché étranger. Pour ce faire, toute entreprise peut faire appel à des instances locales, comme les agences étrangères de FIT, ou à leur banquier. Ils guident les nouveaux exportateurs dans le monde international, assez complexe. En outre, je recommande un agent ou un représentant local. Celui-ci peut aider à résoudre les éventuels points problématiques, qui ne peuvent pas toujours être résolus facilement depuis la maison mère. Chez BNP Paribas Fortis, nous disposons à cet effet de notre service Trade Development. Rob Van Veen aide les entreprises à faire leurs premiers pas sur un nouveau marché international. Un tel accompagnement externe a certes un coût, mais c’est un investissement qui permet d’économiser de l’argent à terme. »

Comment les candidats exportateurs apprennent-ils à connaître un nouveau marché et quels conseils leur donnez-vous ?

« Vous apprenez à connaître de nouveaux marchés en visitant simplement le plus de contreparties étrangères possible. Ne voyez pas trop grand : il faut d'abord se balader et accumuler de l’expérience avant de se mettre à courir. Je dis toujours aux exportateurs débutants : exporter, c’est attirant, mais être payé, ça l'est bien plus encore. Le risque de non-paiement est encore trop souvent sous-estimé. Même par des entreprises qui ont déjà une grande expérience internationale. Nous conseillons toujours aux clients d’identifier au préalable les pires scénarios et d’intégrer les limitations nécessaires. Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Comment les exportateurs peuvent-ils mieux se prémunir contre les imprévus ?

« La pandémie de COVID-19 a bien démontré l’importance de la diversification, tant en ce qui concerne l’approvisionnement ou la production de biens que le choix des pays exportateurs. D’un point de vue économique, il peut sembler plus avantageux de produire ou d’importer du travail bon marché dans un pays lointain, mais veillez tout de même à toujours prévoir un plan B. »

Quelle évolution constituerait une plus-value importante pour le commerce international ?

« Nous avons besoin de plateformes numériques sécurisées pour les transactions commerciales internationales qui permettent à toutes les parties intéressées de consulter et d’échanger des documents de manière numérique en toute sécurité. Cela réduirait non seulement le délai de traitement des transactions internationales, mais constituerait également un grand pas en avant sur le plan de la durabilité. Trade Finance est une matière lourde : il s’agit de l’échange de tonnes de données, dont malheureusement une grande partie se fait encore sur papier. Mais je suis convaincu que nous évoluons progressivement dans la bonne direction. De nombreuses grandes banques internationales, dont le Groupe BNP Paribas, y travaillent actuellement. »

Découvrez le 29 septembre à 18h via livestream qui sont les 2 lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou surfez sur le site le jour même.

Vous êtes prêt·e pour votre première aventure internationale ou vous souhaitez développer davantage vos activités internationales ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.


Source : Wereldwijs 2021

Article

31.05.2021

Optimisez votre besoin en fonds de roulement grâce au factoring

Comment préserver la santé de votre fonds de roulement et faire preuve de la flexibilité financière requise ? Le factoring vous aide à financer vos besoins de liquidités de manière rapide et adaptée.

Conserver suffisamment de liquidités est essentiel pour financer votre besoins en fonds de roulement et assurer le bon fonctionnement de votre entreprise en toutes circonstances. Et c’est précisément ce qu’offre le factoring.Il s’agit d’une solution structurelle visant à optimiser votre besoin en fonds de roulement. En une demi-heure, la vidéo ci-dessous vous montre tout ce qu’il faut savoir sur le factoring.


Une solution sur mesure

En échange de la cession de vos factures à une société de factoring externe, vous pouvez compter sur un financement rapide et flexible, la perception de vos factures est suivie et vous vous protégez contre une faillite éventuelle de vos clients. Chaque solution de factoring est conçue sur mesure afin de répondre parfaitement aux besoins de votre entreprise. Le factoring convient également aux entreprises actives à l’échelle internationale. En Belgique, une entreprise sur six sous-traite actuellement sa facturation à une société de factoring externe, et l'on observe une tendance similaire dans d'autres pays européens.

Comment fonctionne le factoring ? De quelle manière cela vous facilite-t-il la vie ? Comment les prix sont-ils fixés ? Benoît Mélot, Area Manager Wallonie, et Stéphanie Liesens, Head of Sales South BNP Paribas Fortis Factor, répondent à ces questions dans la vidéo ci-dessus. Deux clients partagent également leur expérience.


Vous avez encore des questions ou souhaitez discuter de la manière dont le factoring peut vous aider ? N’hésitez pas à contacter votre chargé de relation ou à nous laisser vos coordonnées dans le formulaire de contact et nous vous recontacterons.
Article

27.04.2021

Deviendrez-vous l'Entreprise de l’Année® en 2021 ?

Succéderez-vous à I-Care en tant qu’Entreprise de l’Année® en 2021 ? Posez votre candidature avant la mi-mai et votre entreprise remportera peut-être ce prix prestigieux !

Le rendez-vous des entrepreneurs

Cette remise de prix annuelle, une initiative d’EY en collaboration avec De Tijd et BNP Paribas Fortis, en est déjà à sa 26e édition. L’année dernière, l’événement s’est déroulé en ligne par la force des choses. L’avantage, c’est qu’un large public a pu suivre la cérémonie en direct et voir I-Care proclamée Entreprise de l'Année® 2020 par le Premier ministre Alexander De Croo. David Clarinval a quant à lui remis le prix Scale-up de l'Année à Proxyclick. Nous connaîtrons les deux nouveaux lauréats lundi 6 décembre 2021.

Big picture & little picture

Cette année encore, la pandémie de coronavirus impacte la vie des entreprises. La nouvelle Entreprise de l’Année® et la Scale-up de l’Année seront sans aucun doute des entreprises qui, outre la croissance, l’innovation et la bonne gouvernance, ont également trouvé l’approche adéquate en termes de résilience. Dans son livre 'The Unstoppables', Bill Schley parle de « big picture » et de « little picture ». Parallèlement à leur activité principale et à l'aspect financier, les entrepreneurs fructueux gardent toujours à l’esprit « the little picture ». Il s'agit là du mécanisme émotionnel qui permet de gérer correctement les obstacles, les échecs et les risques.

Aux côtés des entrepreneurs

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Outre la pandémie actuelle, les nouvelles technologies et la durabilité constituent de grands défis pour les entreprises en 2021. Les entreprises qui veulent rester pertinentes doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Ce sont enfin les entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à notre économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur et sommes ravis d’inviter les entreprises belges à déposer leur candidature. »

Pourquoi participer ?

En tant qu'entreprise, remporter le prix de l’Entreprise de l’Année® ou de la Scale-up de l’Année ne peut que vous profiter. Ces prix ont une forte portée, tant nationale qu’internationale, ce qui renforce considérablement la notoriété de votre entreprise. En tant que lauréat, mais aussi en tant que finaliste, cette remise de prix vous apporte une belle couverture médiatique et vous offre d’excellentes opportunités d’élargir votre réseau. En outre, une place en finale stimule énormément la motivation de tous les collaborateurs de votre entreprise.

N’attendez donc plus et envoyez votre candidature pour l’Entreprise de l’Année® 2021 ou la Scale-up de l’Année via le site d’EY avant la mi-mai ! Vous y trouverez toutes les informations sur les critères à respecter, la procédure de sélection et l’inscription. Les finalistes seront sélectionnés en juin.

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top